Fêtes: stop au régime !

Plus que jamais cette fin d’année est frustrante….Et évidemment cette frustration s’accompagnera de sensations désagréables que vous aurez très vite envie d’anesthésier à coup d’alcool, d’aliments gras et/ou sucré. 

Votre cerveau vous envoie des informations du style « tu peux pas voir toute ta famille alors tu peux quand même te faire plaisir » ou « allez, la vie est déjà assez triste comme ça »…

Et il a bien raison le cerveau pour le coup !

Pour les réveillons, il est intéressant de ne rien s’interdire (ceux qui me connaissent savent que c’est une idée déjà valable pour toute l’année !). Par contre, si il est important de se faire plaisir avec ce que vous aimez, il est essentiel de ne pas le faire n’importe comment, d’autant qu’au vu des mesures sanitaires certaines familles auront 4-5 « réveillons de Noël ».

Voici quelques points importants que je vous invite à suivre.

  • choisissez la qualité des produits de base: un cerveau gustativement satisfait, vous incitera à la modération.
  • Ralentissez votre rythme à table ! Profitez du moment.
  • Utilisez tous vos sens lorsque vous mangez, c’est à dire regardez ce que vous allez mettre en bouche (combien de gens engouffrent leurs bouchées sans y prêter attention). Sans entrer dans de longues explications, ce conseil n’est pas aussi anodin qu’il paraît. Sentez, ressentez les sensations en bouche, goûtez les variations du goût initial en gardant l’aliment en bouche suffisamment longtemps.
  • Mastiquez, imprégnez de salive chaque bouchée, chaque gorgée. (Conseil que devraient donner les gastro-entérologues avant de conseiller des régimes d’éviction tels que celui des Fodmap….)
  • Hydratez-vous avant le réveillon et au moment de vous coucher.
  • Ne déjeuner pas ou pas trop vite le lendemain matin. Hydratez-vous régulièrement et ce, même si vous ne buvez que peu ou pas d’alcool
  • Buvez des tisanes /infusions/décoctions à base de romarin.
  • Si vous souhaitez soutenir votre fonction hépatique: des gélules de chrysantellum americanum peuvent être utiles ( Fenioux.be, Herbolistique.be,….) ou encore du Chardon marie. La posologie dépendra de la marque.

Si vous avez une attirance pour les desserts, ne vous frustrez pas davantage avec des desserts qui ne vous plaisent pas, mais ne prévoyez pas de trop grandes quantités au risque de manger de la bûche durant une semaine (ou pas)

Je vous rappelle que début janvier, il y aura un nouveau départ pour un coaching LDS (Libre du sucre) pour toute femme désireuse de se libérer de cette dépendance.

Pour tout savoir, rejoignez-nous dans le groupe Facebook : https://www.facebook.com/groups/453745628296735/

Ou envoyez-moi un mail pour obtenir le programme de ce coaching : blondel.delphine@gmail.com

Trop de cholestérol? Mangez des oeufs…

Puis-je manger un œuf tous les jours ?

La peur est souvent présente parce qu’on nous l’a bien transmise !

« Je fais du cholestérol » ….ce à quoi j’ai envie de répondre « heureusement que vous en faites sinon vous ne seriez pas en vie ».

La biologie et la physiologie nous montre que le cholestérol est absolument crucial pour de nombreux systèmes qui conditionnent non seulement la survie des individus mais aussi l’espèce.

Comme pour tout problème de santé, il faut avoir une vision globale concernant plusieurs paramètres comme par exemple

✅ un taux de LDL oxydés (ce sont eux qui sont à la base de la plaque d’athérome)

✅ une hypertension artérielle

✅ une mauvaise alimentation

✅ la prise de pilule….

✅ le tabagisme

Bref je veux vous parler des œufs !

Certes, il y a certaines conditions à privilégier si vous souhaitez manger un œuf/jour.

✅ Si c’est possible, choisissez les œufs des poules de quelqu’un que vous connaissez et qui reçoivent des graines de lin.

✅Privilégiez des œufs bio provenant d’élevage plein air. Je recommande en particulier les œufs issus de filière oméga 3 présentant un meilleur profil lipidique.

✅ si votre taux de « mauvais » cholestérol est haut, il est préférable de consommer l’œuf le matin. En effet, comme le foie fabrique 75% du cholestérol, il réduira sa production.

Le jaune d’œuf est la partie contenant l’ensemble des vitamines, minéraux et antioxydants de l’œuf.

⁃ Choisissez une cuisson qui laissera le jaune coulant, ce qui permettra de conserver un maximum de nutriments.

Contrairement aux idées reçues, consommer des œufs quotidiennement ne favorise pas le développement de pathologies cardiovasculaires. Des études récentes à grande échelle ont montré qu’il n’y avait aucun risque à manger des œufs tous les jours*

À la coque, sur le plat, poché, mollet, cocotte…ces cuissons gardent le jaune bien liquide !

Vous trouverez des recettes partagées dans le groupe Facebook «  Les astuces de Delphine et ses copines »

https://www.facebook.com/groups/453745628296735/?ref=share

Alexander DD, Miller PE, Vargas AJ, Weed DL, Cohen SS. Meta-analysis of Egg Consumption and Risk of Coronary Heart Disease and Stroke. J Am Coll Nutr. 2016 Nov-Dec;35(8):704-716.

Ma meilleure astuce pour manger moins !

De quoi vous nourrissez-vous?

J’ai la croyance que pour vivre une vie saine, équilibrée, et épanouissante, nous devons comprendre que l’on ne se nourrit pas uniquement d’aliments ! Et c’est plutôt l’inverse.

Je m’explique: la nourriture essentielle ne serait pas faite d’aliments qui eux, représentent une nourriture conditionnellement nécessaire.

La nourriture essentielle se puise dans différents domaines :

• un métier qui vous passionne

• une activité physique qui vous convient qui permet une oxygénation correcte du corps.

• des relations authentiques où vous pouvez vous exprimer sans jugement.

• Une vie spirituelle (qui n’inclut pas forcément la religion) qui permet une connexion à plus grand que soi

• des moments d’introspection

(Ma liste n’est probablement pas exhaustive)

Plus les domaines de nourriture essentielle seront comblés, moins vous devrez dépendre de la nourriture « alimentaire »

Et inversement, plus nous sommes dépendants de nourriture « alimentaire », moins nous sommes aptes à accueillir les nourritures essentielles .

Quand vous êtes à l’écoute de votre corps, vous n’avez pas besoin de faire de régime, vous entendez ce dont il a besoin et ce qui est bon pour vous, à tous les niveaux.

En incluant des aliments sains qui vous nourrissent vous et vos cellules vous éliminiez petit à petit les aliments qui ne vous servent plus. Lorsqu’on sait que 90 % à 95 % des régimes échouent au bout d’un temps plus ou moins long, il apparaît essentiel de se sentir connecté à ses besoins profonds.

Mais la nutrition traditionnelle n’apprend pas cela ! Si la diététique n’évolue pas face à ça, elle sera constamment face à l’échec à long terme. La publicité, les croyances, les certitudes nous bombardent d’informations qui nous empêchent de rester centrés sur notre ressenti profond. Et je crois même qu’elles nous en déconnectent !

Je vous invite à une réflexion sur votre nourriture essentielle et conditionnellement essentielle.

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C’est promis, je n’abuse pas et puis, vous pourrez toujours vous désabonner.

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À très vite !

Delphine

Stress et poids: quel lien ?

Comment le stress peut-il impacter la santé et le poids?

De manière générale, le stress influence la sécrétion de nos hormones entre autre 2 qui sont : l’insuline et le cortisol.

La première chose à savoir c’est que quand on est en état de stress, le foie libère du glucose. Cela peut-être le début d’une réaction en chaîne indésirable pour la santé et la ligne.

En effet, si vous ne faites pas un effort physique rapidement pour utiliser ce glucose, le pancréas produit de l’insuline.

Le rôle de l’insuline est de stocker le glucose sous forme de graisse.

Vous comprenez le problème ? Le stress provoque une production de glucose que nous n’utilisons pas et il va être stocké directement en graisse. 

Or, le cortisol est un brûleur de graisses ET de muscles. Mais quand l’insuline est présente en même temps elle bloque le brûlage des graisses. 

De plus, le cortisol va brûler les graisses des bras et des jambes mais augmenter la formation de graisse au niveau abdominal. Enfin, ce va et vient entre cortisol et insuline peut provoquer une résistance à l’insuline et à terme un diabète de type 2.

Si vous vous retrouvez dans ce cercle vicieux, il est bien évidemment possible de vous en sortir mais un régime « hypocalorique » ne vous y aidera pas ! Au contraire, il augmentera le stress perçu par le cerveau. 

Une prise en charge globale de votre santé est nécessaire et ne se limite bien souvent pas qu’aux aliments.

L’alimentation, la nutrithérapie, l’aromathérapie, la gemmothérapie, les fleurs de Bach, les techniques respiratoires sont des solutions que je peux vous proposer pour vous sentir mieux.

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Un peu de magnésium?

Le magnésium est un minéral des plus importants car il intervient dans plus de 300 réactions enzymatiques de l’organisme. Il est apporté par l’alimentation à raison de 100-120 mg pour 1000 Kcal, ce qui est insuffisant la plupart du temps. De plus, lors de période de stress, il est surconsommé !

Sa carence engendre de nombreux symptômes qui sont malheureusement difficilement imputables à sa seule carence… (fatigue physique et intellectuelle, tension, anxiété, …). Il est fréquent de devoir prendre un supplément au vu du stress que génère le quotidien.

La question se pose alors : lequel prendre ?

Il faut savoir qu’il existe différents sels de magnésium et, de ce fait, tous les magnésiums ne renferment pas tous la même quantité de « magnésium-Elément ». De plus, la biodisponibilité du magnésium varie également en fonction du sel qui renferme l’élément.

Pour choisir le magnésium adapté au besoin d’une personne, le thérapeute doit réaliser une anamnèse correcte des apports, de l’état de stress dans lequel vit la personne, de son tempérament, de signes de carences plus ou moins marqués ainsi que de l’état de ses intestins. En effet, certains sels de magnésium sont laxatifs et exigent une grande prudence en cas de colopathie !

Ensuite, il faut veiller à la présence des cofacteurs du magnésium dans ou à côté du complément alimentaire. Lesquels ?

–          Vitamine B6

–          Les vitamines B en général

–          La taurine

Par contre, évitez les compléments contenant plein de conservateurs, arômes, excipients…

Quel dosage ? Il s’agira au thérapeute de vous guider dans la dose qui vous convient. Pour se faire, il se basera sur l’intensité des symptômes de carence (la prise de sang n’est pas un bon guide pour ce minéral) et sur les renseignements reçus lors de l’anamnèse.