Puis-je manger du sucre de fleurs de coco ?

Le sucre de coco est issu de la sève des fleurs de cocotier (coco nutifera). On le retrouve essentiellement en Amérique du Sud, en Inde et les zones tropicales du Pacifique. Dès l’âge de 15 ans, chaque cocotier peut produire 20 à 25 kilos de sève quotidiennement.

La sève recueillie dans des récipients est ensuite chauffée jusqu’à complète évaporation de l’eau.

Le goût délicieux de caramel et la couleur « camel » proviennent de la chauffe de la sève: vous l’aurez compris le sucre de coco n’est pas un produit cru comme on peut parfois le voir dans certaines recettes crues.

C’est vrai, ce n’est pas très écologique le transport qu’il nécessite (comme tant d’autres produits !) mais par contre, sa production n’exige aucunement l’abattage des cocotiers. Ceci dit, il demande une main d’œuvre qualifiée pour grimper. Quant à sa production, elle est plus écologique que le sucre de betterave ou de canne.

Nutritionnellement parlant, il apporte des nutriments que n’apportent pas d’autres sucres.

– De l’inuline: un prébiotique intéressant pour le microbiote

– Des polyphénols

– Du fer (végétal mais quand même)

– Du zinc dont la carence est fréquente

– Vitamine du groupe B

Son index glycémique fait débat sur le chiffre exact probablement sous estimé par les firmes. Néanmoins, il reste plus bas que beaucoup d’autres.

On se rappellera qu’il s’agit d’un sucre et que sa consommation doit être limitée et certainement pas quotidienne afin de ne pas surcharger le travail du foie par sa teneur en fructose.

Mais quel plaisir d’en ajouter une petite quantité à une pâtisserie maison à déguster sans culpabiliser….de temps en temps.

Sinon on lui préfèrera le sucre des dattes, d’une compote de pomme…mais là aussi sans excès.

Je ne veux plus vivre dans l’urgence…

Vous avez certainement déjà vu ou entendu parler de la matrice d’Eisenhower. Celle-ci définit en abscisse et en ordonnée la notion d’importance et celle d’urgence.

Ainsi, il existe 4 quadrants définissant une tâche importante et urgente ; une tâche importante mais non urgente (le top des quadrants); une tâche urgente mais non importante ; et une tâche ni urgente, ni importante peut-être reportée à plus tard…Bref vous avez compris.

La plupart des gens vivent constamment dans l’urgence de choses importantes ou pas ! On délaisse le quadrant essentiel qui est de vivre pour ce qui est important en limitant la notion d’urgence.

C’est devenu une telle habitude que certaines personnes ne peuvent que fonctionner avec cette adrénaline de l’urgence qui leur donne l’impression d’être important et en vie !!

Bien sûr, on y va tous dans ce quadrant mais c’est le temps qu’on y passe qui modifie radicalement notre qualité de vie.

Imaginez-vous travailler uniquement sur des choses IMPORTANTES mais non urgentes…c’est le kiff non ?

Le choix de vivre autrement est une possibilité !

J’ai longtemps vécu dans le stress et bien sûr il m’arrive encore de le côtoyer régulièrement mais il y a quelques années, j’ai fait le choix de lui laisser le moins de place possible.

Pour ce faire, je m’interroge souvent sur l’importance qu’ont les choses pour moi.

⁃ Est-ce important ?

⁃ Cela sera-t-il encore important pour moi dans 1 mois? 1 an?

⁃ Est-ce que cela touche à une valeur importante que je défends ?

Dans les actions que j’ai mises en place, rien de très original mais cela a vraiment été utile pour limiter cette sensation de vivre dans l’urgence et le stress permanent.

  • Je ne regarde plus aucun journal télévisé et n’écoute plus le journal parlé
  • Je programme mes menus pour 5 jours et je cuisine souvent pour plusieurs repas à la fois. (2 jours pour des restes ou imprévus)
  • Je planifie mes objectifs à la semaine et à la journée : maximum une tâche urgente par jour pour passer à l’important ensuite.
  • Je médite chaque jour car même si je crois que je n’ai pas le temps, je sais qu’occulter cela va me mettre dans un état d’esprit qui me rendra moins productive.
  • Je pratique la cohérence cardiaque
  • Je répète mon mantra dès que je sens que le stress me gagne.
  • Je ressens beaucoup de gratitude pour tout ce que j’ai et pour les magnifiques personnes que je rencontre.
  • J’ai augmenté et espacé le temps de mes consultations (avant il m’arrivait de ne pas avoir le temps de boire ou de faire pipi entre deux, ce qui rendait mon approche pas très cohérente 😏).
  • Toujours en cours d’apprentissage: je lâche prise si je ne peux agir sur quelque chose. Disons qu’avec le temps le délai de la décision de lâcher se raccourcit.
  • J’ai accepté le fait que je ne pouvais pas aider une personne qui ne veut pas s’aider elle-même.

Ne croyez pas que je sois parfaite, mais prendre conscience du chemin parcouru est vraiment enivrant et me remplit de joie.

L’IMPORTANT est différent pour chacun de nous. Il est fait de nos valeurs: la famille, l’amitié, liberté, bienveillance, sérénité, courage, persévérance, dépassement de soi, authenticité….

Vivre pour l’important et non pour l’urgent, c’est vivre en cohérence avec nos valeurs.

Et vous ? Quelles sont vos valeurs ? Y accordez-vous du temps?

N’hésitez pas à m’envoyer un message si cet article vous a inspiré. Si vous avez des astuces d’organisation pour quitter l’urgence, venez les partager dans le groupe Facebook « les astuces de Delphine et ses copines ».

Il faut que je mange mieux !

Vous connaissez cette envie? Cette injonction ?

Vous formulez parfois ce genre de phrase?

Le problème des « il faut que… » en nutrition et dans la vie en général, c’est leur potentiel culpabilisant et cette sensation qu’on ne fait jamais assez bien !

• il faut que je mange plus de légumes;

• il faut que je mange mieux;

• il faut que je mange moins de sucre

• il faut que je cuisine plus.

Je vous laisse compléter cette liste vous-même et vous invite à réfléchir à la notion de choix et d’engagement.

Le « pourquoi » on veux changer des choses.

Voici quelques questions à vous poser si vous souhaitez modifier certaines de vos habitudes.

1. Pourquoi ? Quelle(s) motivation(s) ?

2. Vous sentez-vous capable de le faire?

3. Ce changement est-il en accord avec vos valeurs?

4. Ressentez-vous du plaisir ou de la satisfaction à mettre en place cette nouvelle habitude ?

Si votre motivation est personnelle et que vous répondez oui aux questions 2,3 et 4: vous êtes sur le bon chemin.

Il vous faut de

✅l’engagement,

✅de la persévérance

✅et de la répétition.

Le reste suivra naturellement sans culpabilité ni sensation de ne pas être « assez ».

Vous pourrez dire: je choisis de manger plus de légumes car cela me fait sentir mieux et je prends soin de mon corps.

Et quand ça foire? Et bien on se dit juste qu’on fera mieux la prochaine fois sans se le reprocher mais avec le même engagement qu’au départ !

Soyons bienveillants envers nous, mais ne fuyons pas les engagements.

Vous me suivez déjà sur Instagram ?

Cela me ferait plaisir de vous y retrouver

delphine_blondel

Grossir: pourquoi les personnes sensibles sont plus touchées…

Les émotions fortes incitent à manger. On en arrive alors à manger n’importe quoi n’importe quand. Le plus souvent, cela concerne la consommation des aliments sucrés qui présentent un pouvoir réconfortant et sécurisant mais qui sont aussi les plus déséquilibrants pour notre corps.

Il réagit alors dans un premier temps à ces apports anarchiques par des « coups de pompe » qui dérèglent notre centre de satiété.

Ensuite, on rentre dans un cercle vicieux de: fausses faims –> suralimentation –> dérèglement de l’insuline –> stockage de graisses –> impact du moral –> …

Cela agissant sur l’humeur et abîme l’image de soi.

À ce problème, vient souvent se greffer un sentiment de culpabilité car lorsqu’on se sent mal dans son corps, on a une propension à se reprocher tout et n’importe quoi: ce qu’on a fait, ce qu’on n’a pas fait, les événements passés, ceux qu’on anticipe,…

Cela peut conduire certaines personnes sensibles à régresser à un stade infantile où la satisfaction était liée à une prise alimentaire, à la réplétion gastrique.

Un contexte de fragilité émotionnelle crée facilement une hyperphagie réactionnelle qui s’ajoute au fait que le centre de satiété du cerveau est perturbé par les variations glycémiques et insuliniques.

Vous voyez un peu l’imbroglio dans lequel se retrouvent ces personnes…

Il est plus qu’urgent de se reconnecter à ses sensations et d’aider son corps à se « re-paramétrer » concernant la faim et la satiété.

Voilà pourquoi un accompagnement doit se faire à différents niveaux et doit impérativement tenir compte de la gestion des émotions et améliorer la reconnexion à soi. Cela prend du temps, mais c’est bien plus efficace à long terme pour la santé !

Je prépare actuellement un programme qui tiendra compte de tout cela, je vous en parlerai dans le groupe « les astuces de Delphine et ses copines » quand il sera prêt.

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Dur dur la reprise  ?  

À chaque rentrée, c’est toujours à peu près le même scénario qui démarre. Que ce soit en septembre ou en janvier. L’envie de changement, de mettre en place de nouvelles choses….Cette super motivation, ces envies se retrouvent vite anéanties par la reprise du train-train et retombe souvent tel un soufflet.

Pourtant, certaines personnes réussissent, tiennent leurs engagements sur le long terme. Pourquoi ? comment ? que font de particulier ces personnes qui atteignent leurs objectifs ?

Quels sont donc les points communs à ces personnes ?

  • Leur motivation est extrinsèque
  • Elles ont une vision claire du changement à implémenter
  • Elles ne se dispersent pas dans 1000 choses
  • Posent des actes quotidiens en direction du changement souhaité
  • Elles posent des  limites avec les autres
  • Elles ont compris que leur bien-être est une priorité et n’en en rien un acte égoïste.
  • Elles ne s’inventent plus des fausses excuses
  • Elles s’entourent de personnes compétentes en qui elles ont confiance.
  • Elles ont conscience que la motivation n’est pas toujours au top (raison pour laquelle, elles se font aider).
  • Elles ont le désir d’évoluer, de s’améliorer constamment et prennent du temps de se remettre en question.
  • Elles fuient la négativité inutile, le ressassement des problèmes pour agir et envisager un changement sur la durée.

Alors vous êtes-vous reconnu(e) ?

✅Si oui, continuez vous avez tout compris (ou presque)

✅Si pas, souvenez-vous qu’un changement souhaité, qu’il le soit en janvier, en septembre ou en novembre n’aboutira que s’il est décidé, engagé avec la volonté de cesser de se raconter des histoires bidons.

 

Si vous n’avez pas encore rejoint le groupe « les astuces de Delphine et ses copines », cliquez sur le lien suivant.

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Un jeans trop serré ?

Avez-vous déjà souhaité porter un jeans trop serrant, celui dans lequel tu n’arrives pas à respirer ?

Évidemment, vous allez me répondre par la négative car personne ne souhaite se sentir mal à l’aise dans nos vêtements !

Et pourtant….

Nous avons tous porté des « vêtements » qui ne nous correspondent pas dans lesquels nous nous sentions engoncés, étouffés….

????

Cela nous arrive quand nous laissons autrui influencer nos choix.

✅ on apprend ses leçons pour avoir de « beaux points » et faire plaisir aux parents, à l’institutrice…

✅ on fait des études pour faire plaisir aux parents ou ne pas les décevoir car notre rêve est ailleurs.

✅ on répond positivement à une invitation alors qu’on souhaite plus que tout rester chez soi

✅ on s’habille pour entrer dans le moule sociétal alors qu’on rêve d’avoir des cheveux roses.

✅ une relation où l’autre impose sa vision et ne te respecte pas.

✅ On accepte des tâches données par la hiérarchie alors qu’elles n’entrent ni dans nos compétences, ni dans nos fonctions.

Bref, vous m’avez compris 😊

À force d’agir de la sorte, on pense au travers du prisme « regard des autres ».

On vit selon un modèle qui nous pousse à vouloir plaire aux autres, avec cette croyance qu’ils nous aimeront. (C’est juste dingue d’imaginer qu’on peut conditionner l’amour).

En réalité on est alors complètement déconnectés de soi !

La bonne nouvelle c’est qu’on peut décider AUJOURD’HUI de

• Changer ces croyances

• Faire ses propres choix

• Refuser ce qu’on ne souhaite pas ou plus

• Se faire plaisir

• …

Il n’est jamais trop tard pour agir, se sentir vivant(e) en portant « des vêtements » parfaitement choisis et coupés pour nous. Et on peut les changer QUAND ON VEUT !

Les gens qui nous aiment et pour qui on compte seront toujours là !

Vivons libres de nos choix, dans le respect des autres.

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