Une erreur à éviter pour atteindre un objectif

Se fixer des objectifs et les atteindre…a priori c’est motivant. J’ai d’ailleurs fonctionné longtemps de cette manière. Mais ce qui est dommage avec cette vision des choses, c’est le peu d’intérêt porté à la relation que l’on a avec nos objectifs.

Elle est si importante, que c’est presque elle seule qui décide de si oui ou non, nous progresserons vers une meilleure version de nous-même.

Longtemps, ma façon de penser fut assez étriquée, binaire et j’imagine ne pas être la seule :

La démarche s’articulait en deux points:

Le premier, vouloir atteindre les objectifs que l’on se fixe, les rêves que l’on a.

Le second, chercher le moyen le plus simple d’y parvenir.

Conséquence de ces deux points ?

Soit on se fixe des objectifs qui nous demandent relativement peu d’effort.

Soit on attend d’avoir une sorte de certitude absolue de pouvoir accomplir cet objectif très ambitieux avant de se lancer.

Résultat : on ne part pas en quête d’objectifs « possibles » mais en quête d’objectifs « probables ».

Honnêtement, c’était quand la dernière fois que vous vous êtes fixé un objectif que vous ne pensiez pas vraiment être capable d’atteindre ? Si l’on pense comme tout le monde, pourquoi se fixer de tels objectifs ?

Il n’y a aucune garantie, se lancer représente presque une perte de temps, non ?

Sauf qu’il me semble qu’on se fourvoie…

Non, le sens premier d’un objectif n’est pas de l’atteindre. Et c’est inhibant de penser cela, précisément parce que cela nous empêche de partir en quête d’objectifs bien plus ambitieux.

Alors si ce qu’on veut rechercher n’est pas d’atteindre à tout prix l’objectif, que faudrait-il faire?

Je vous propose de troquer cette vision contre celle qui vous invite à « devenir le type de personne capable d’atteindre un objectif »

Donc, je me répète :

Le vrai sens d’un objectif n’est pas de l’atteindre, mais de devenir le type de personne qui devient capable de l’atteindre.

Un objectif est simplement une opportunité de développement personnel, un moyen de tester nos capacités, et de devenir une meilleure personne durant le voyage.

La bonne nouvelle ?

Lorsqu’on met son focus sur l’identité, plutôt que sur le résultat final, il n’y a plus d’échec possible. Le seul véritable échec devient le fait de ne pas tout mettre en oeuvre pour progresser et atteindre le sommet.

Ce que vous avez à faire pour réussir, c’est y croire, et tout donner.

Mais une fois de plus, la peur de l’échec n’est plus à craindre…

Le résultat est éphémère, seule la croissance sera pérenne.

Alors, cessons de nous laisser avoir par cette peur de l’objectif impossible.

Tant que nous nous donnons les moyens de progresser, on réussit !

Savoir si l’objectif est atteint ou non, on s’en fiche. C’est la personne que l’on devient qui importe le plus.

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Et si changer était facile ?

On se fixe très souvent des objectifs qui induisent des changements de notre part, on veut

• Mieux manger

• Perdre du poids

• Faire plus de sport,

• Boire moins d’alcool

• …,

Et on se persuade que changer, c’est extrêmement difficile….ce qui amplifie la vision négative du changement. Croire que le changement est difficile, c’est adhérer à l’un des plus grands mythes de notre société. La vérité est plus nuancée.

En réalité, nous changeons tous, en permanence. Il s’agit d’un processus incessant et qui ne demande que très peu d’effort en réalité…si on met les bonnes choses en place.

Je vous explique :

L’une des fonctions premières de notre cerveau, est précisément d’ajuster notre comportement, en fonction de notre environnement. Hors, comme ce dernier évolue en permanence, nous sommes en perpétuelle adaptation.

Donc, vous comprendrez que: le moyen le plus simple d’amorcer un changement, C’est de faire en sorte que votre environnement soit en adéquation avec le comportement qu’on veut acquérir. Votre « changement » se fera alors sans trop d’effort.

Prenons un exemple autour de l’alimentation. Imaginons que dans une cuisine A, on puisse y trouver :

• des sodas dans le frigo,

• des placards remplis de paquets de pates, de biscuits et de bonbons,

• des paquets de chips sur le plan de travail,

Alors que dans la cuisine B, on y trouve plutôt :

• des légumes dans le frigo,

• des noix et des amandes dans les placards,

• Des fruits dans une corbeille.

Bon, quoiqu’il arrive, vous finirez par consommer ce que vous avez dans la cuisine.

On peut littéralement faire un inventaire de tous les environnements qui nous entourent,

Ce sont eux qui décideront principalement de notre capacité à changer.

Envie de débuter un changement alimentaire ?Dans quelques jours, je débute un atelier dans un groupe Facebook privé où il vous sera possible de suivre les vidéos de chez vous, à votre rythme et quand vous le souhaitez !

Besoin de plus de détails ?

Je vous envoie le programme mais ⚠️ la clôture des inscriptions se fait le 3 juillet !

Le prix de l’atelier a été fixé pour le rendre accessible à toutes.

Me contacter ?

➡️ blondel.delphine@gmail.com

Ou via le groupe

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Trop de cholestérol? Mangez des oeufs…

Puis-je manger un œuf tous les jours ?

La peur est souvent présente parce qu’on nous l’a bien transmise !

« Je fais du cholestérol » ….ce à quoi j’ai envie de répondre « heureusement que vous en faites sinon vous ne seriez pas en vie ».

La biologie et la physiologie nous montre que le cholestérol est absolument crucial pour de nombreux systèmes qui conditionnent non seulement la survie des individus mais aussi l’espèce.

Comme pour tout problème de santé, il faut avoir une vision globale concernant plusieurs paramètres comme par exemple

✅ un taux de LDL oxydés (ce sont eux qui sont à la base de la plaque d’athérome)

✅ une hypertension artérielle

✅ une mauvaise alimentation

✅ la prise de pilule….

✅ le tabagisme

Bref je veux vous parler des œufs !

Certes, il y a certaines conditions à privilégier si vous souhaitez manger un œuf/jour.

✅ Si c’est possible, choisissez les œufs des poules de quelqu’un que vous connaissez et qui reçoivent des graines de lin.

✅Privilégiez des œufs bio provenant d’élevage plein air. Je recommande en particulier les œufs issus de filière oméga 3 présentant un meilleur profil lipidique.

✅ si votre taux de « mauvais » cholestérol est haut, il est préférable de consommer l’œuf le matin. En effet, comme le foie fabrique 75% du cholestérol, il réduira sa production.

Le jaune d’œuf est la partie contenant l’ensemble des vitamines, minéraux et antioxydants de l’œuf.

⁃ Choisissez une cuisson qui laissera le jaune coulant, ce qui permettra de conserver un maximum de nutriments.

Contrairement aux idées reçues, consommer des œufs quotidiennement ne favorise pas le développement de pathologies cardiovasculaires. Des études récentes à grande échelle ont montré qu’il n’y avait aucun risque à manger des œufs tous les jours*

À la coque, sur le plat, poché, mollet, cocotte…ces cuissons gardent le jaune bien liquide !

Vous trouverez des recettes partagées dans le groupe Facebook «  Les astuces de Delphine et ses copines »

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Alexander DD, Miller PE, Vargas AJ, Weed DL, Cohen SS. Meta-analysis of Egg Consumption and Risk of Coronary Heart Disease and Stroke. J Am Coll Nutr. 2016 Nov-Dec;35(8):704-716.

Les régimes ne marchent pas !

Les régimes ne fonctionnent pas…enfin pas sur le long terme !

Il est grand temps de changer de paradigme en ce qui concerne la perte de kilos.

Ces derniers, ne sont bien souvent qu’un symptôme !

Et il est illusoire de penser guérir une maladie en se focalisant sur un symptôme et sans rechercher l’origine de cette maladie !

Il en va de même pour les kilos pris ! Pourquoi vouloir les faire disparaître à coup de « régime » si l’étiologie est différente chez chaque personne ?

Du poids de stress, de peurs, d’insécurité, de dérèglement, d’ennui, de frustration, de perte de sens, d’incertitude, d’angoisse, de honte, de tristesse, de douleur, …

Bien sûr il y a les erreurs

⁃ fréquentes et qui ont la dent dure, distillées par les publicités et que les nutritionnistes connaissent bien.

⁃ commises par méconnaissance de la physiologie humaine et des découvertes fabuleuses en nutrition ces 10 dernières années…

⁃ qui viennent de l’application d’une théorie, certes intéressante, mais qui ne trouve pas écho dans notre propre physiologie parce qu’un organisme n’est pas un autre.

⁃ …

Mais il y a surtout d’énormes lacunes en matière d’éducation à l’hygiène émotionnelle. La femme porte beaucoup ! Beaucoup trop !

Et comme si cela n’était pas suffisant, elle s’accroche bien souvent des obligations et tâches supplémentaires…

Puisse cette période de changement, être les prémices d’un regard nouveau que la femme s’octroie et offre aux autres.

Rappel

Dans quelques jours débutera la 3ème édition du coaching Libre de Mincir. Sa durée a été allongée ainsi que son contenu.

⁃ 8 semaines de coaching minceur/mieux manger

⁃ un processus de changement pas à pas

⁃ un accompagnement quotidien

⁃ des recettes faciles et rapides

⁃ des techniques pour gérer ses émotions

⁃ des astuces pour booster son mental

⁃ des méthodes simples pour se connecter au corps.

⁃ une communauté de femmes bienveillantes

Si ça vous intéresse envoyez-moi rapidement un petit mail pour recevoir le programme.

Blondel.delphine@gmail.com

Ma meilleure astuce pour manger moins !

De quoi vous nourrissez-vous?

J’ai la croyance que pour vivre une vie saine, équilibrée, et épanouissante, nous devons comprendre que l’on ne se nourrit pas uniquement d’aliments ! Et c’est plutôt l’inverse.

Je m’explique: la nourriture essentielle ne serait pas faite d’aliments qui eux, représentent une nourriture conditionnellement nécessaire.

La nourriture essentielle se puise dans différents domaines :

• un métier qui vous passionne

• une activité physique qui vous convient qui permet une oxygénation correcte du corps.

• des relations authentiques où vous pouvez vous exprimer sans jugement.

• Une vie spirituelle (qui n’inclut pas forcément la religion) qui permet une connexion à plus grand que soi

• des moments d’introspection

(Ma liste n’est probablement pas exhaustive)

Plus les domaines de nourriture essentielle seront comblés, moins vous devrez dépendre de la nourriture « alimentaire »

Et inversement, plus nous sommes dépendants de nourriture « alimentaire », moins nous sommes aptes à accueillir les nourritures essentielles .

Quand vous êtes à l’écoute de votre corps, vous n’avez pas besoin de faire de régime, vous entendez ce dont il a besoin et ce qui est bon pour vous, à tous les niveaux.

En incluant des aliments sains qui vous nourrissent vous et vos cellules vous éliminiez petit à petit les aliments qui ne vous servent plus. Lorsqu’on sait que 90 % à 95 % des régimes échouent au bout d’un temps plus ou moins long, il apparaît essentiel de se sentir connecté à ses besoins profonds.

Mais la nutrition traditionnelle n’apprend pas cela ! Si la diététique n’évolue pas face à ça, elle sera constamment face à l’échec à long terme. La publicité, les croyances, les certitudes nous bombardent d’informations qui nous empêchent de rester centrés sur notre ressenti profond. Et je crois même qu’elles nous en déconnectent !

Je vous invite à une réflexion sur votre nourriture essentielle et conditionnellement essentielle.

Je suis donc intimement persuadée que c’est en répondant à cette question qu’on arrive à manger moins: Que puis-je faire pour remplir davantage mon panier de nourriture essentielle ?

Bon shopping !