Ma meilleure astuce pour manger moins !

De quoi vous nourrissez-vous?

J’ai la croyance que pour vivre une vie saine, équilibrée, et épanouissante, nous devons comprendre que l’on ne se nourrit pas uniquement d’aliments ! Et c’est plutôt l’inverse.

Je m’explique: la nourriture essentielle ne serait pas faite d’aliments qui eux, représentent une nourriture conditionnellement nécessaire.

La nourriture essentielle se puise dans différents domaines :

• un métier qui vous passionne

• une activité physique qui vous convient qui permet une oxygénation correcte du corps.

• des relations authentiques où vous pouvez vous exprimer sans jugement.

• Une vie spirituelle (qui n’inclut pas forcément la religion) qui permet une connexion à plus grand que soi

• des moments d’introspection

(Ma liste n’est probablement pas exhaustive)

Plus les domaines de nourriture essentielle seront comblés, moins vous devrez dépendre de la nourriture « alimentaire »

Et inversement, plus nous sommes dépendants de nourriture « alimentaire », moins nous sommes aptes à accueillir les nourritures essentielles .

Quand vous êtes à l’écoute de votre corps, vous n’avez pas besoin de faire de régime, vous entendez ce dont il a besoin et ce qui est bon pour vous, à tous les niveaux.

En incluant des aliments sains qui vous nourrissent vous et vos cellules vous éliminiez petit à petit les aliments qui ne vous servent plus. Lorsqu’on sait que 90 % à 95 % des régimes échouent au bout d’un temps plus ou moins long, il apparaît essentiel de se sentir connecté à ses besoins profonds.

Mais la nutrition traditionnelle n’apprend pas cela ! Si la diététique n’évolue pas face à ça, elle sera constamment face à l’échec à long terme. La publicité, les croyances, les certitudes nous bombardent d’informations qui nous empêchent de rester centrés sur notre ressenti profond. Et je crois même qu’elles nous en déconnectent !

Je vous invite à une réflexion sur votre nourriture essentielle et conditionnellement essentielle.

Je suis donc intimement persuadée que c’est en répondant à cette question qu’on arrive à manger moins: Que puis-je faire pour remplir davantage mon panier de nourriture essentielle ?

Bon shopping !

Puis-je manger du sucre de fleurs de coco ?

Le sucre de coco est issu de la sève des fleurs de cocotier (coco nutifera). On le retrouve essentiellement en Amérique du Sud, en Inde et les zones tropicales du Pacifique. Dès l’âge de 15 ans, chaque cocotier peut produire 20 à 25 kilos de sève quotidiennement.

La sève recueillie dans des récipients est ensuite chauffée jusqu’à complète évaporation de l’eau.

Le goût délicieux de caramel et la couleur « camel » proviennent de la chauffe de la sève: vous l’aurez compris le sucre de coco n’est pas un produit cru comme on peut parfois le voir dans certaines recettes crues.

C’est vrai, ce n’est pas très écologique le transport qu’il nécessite (comme tant d’autres produits !) mais par contre, sa production n’exige aucunement l’abattage des cocotiers. Ceci dit, il demande une main d’œuvre qualifiée pour grimper. Quant à sa production, elle est plus écologique que le sucre de betterave ou de canne.

Nutritionnellement parlant, il apporte des nutriments que n’apportent pas d’autres sucres.

– De l’inuline: un prébiotique intéressant pour le microbiote

– Des polyphénols

– Du fer (végétal mais quand même)

– Du zinc dont la carence est fréquente

– Vitamine du groupe B

Son index glycémique fait débat sur le chiffre exact probablement sous estimé par les firmes. Néanmoins, il reste plus bas que beaucoup d’autres.

On se rappellera qu’il s’agit d’un sucre et que sa consommation doit être limitée et certainement pas quotidienne afin de ne pas surcharger le travail du foie par sa teneur en fructose.

Mais quel plaisir d’en ajouter une petite quantité à une pâtisserie maison à déguster sans culpabiliser….de temps en temps.

Sinon on lui préfèrera le sucre des dattes, d’une compote de pomme…mais là aussi sans excès.