Il faut que je mange mieux !

Vous connaissez cette envie? Cette injonction ?

Vous formulez parfois ce genre de phrase?

Le problème des « il faut que… » en nutrition et dans la vie en général, c’est leur potentiel culpabilisant et cette sensation qu’on ne fait jamais assez bien !

• il faut que je mange plus de légumes;

• il faut que je mange mieux;

• il faut que je mange moins de sucre

• il faut que je cuisine plus.

Je vous laisse compléter cette liste vous-même et vous invite à réfléchir à la notion de choix et d’engagement.

Le « pourquoi » on veux changer des choses.

Voici quelques questions à vous poser si vous souhaitez modifier certaines de vos habitudes.

1. Pourquoi ? Quelle(s) motivation(s) ?

2. Vous sentez-vous capable de le faire?

3. Ce changement est-il en accord avec vos valeurs?

4. Ressentez-vous du plaisir ou de la satisfaction à mettre en place cette nouvelle habitude ?

Si votre motivation est personnelle et que vous répondez oui aux questions 2,3 et 4: vous êtes sur le bon chemin.

Il vous faut de

✅l’engagement,

✅de la persévérance

✅et de la répétition.

Le reste suivra naturellement sans culpabilité ni sensation de ne pas être « assez ».

Vous pourrez dire: je choisis de manger plus de légumes car cela me fait sentir mieux et je prends soin de mon corps.

Et quand ça foire? Et bien on se dit juste qu’on fera mieux la prochaine fois sans se le reprocher mais avec le même engagement qu’au départ !

Soyons bienveillants envers nous, mais ne fuyons pas les engagements.

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delphine_blondel

Grossir: pourquoi les personnes sensibles sont plus touchées…

Les émotions fortes incitent à manger. On en arrive alors à manger n’importe quoi n’importe quand. Le plus souvent, cela concerne la consommation des aliments sucrés qui présentent un pouvoir réconfortant et sécurisant mais qui sont aussi les plus déséquilibrants pour notre corps.

Il réagit alors dans un premier temps à ces apports anarchiques par des « coups de pompe » qui dérèglent notre centre de satiété.

Ensuite, on rentre dans un cercle vicieux de: fausses faims –> suralimentation –> dérèglement de l’insuline –> stockage de graisses –> impact du moral –> …

Cela agissant sur l’humeur et abîme l’image de soi.

À ce problème, vient souvent se greffer un sentiment de culpabilité car lorsqu’on se sent mal dans son corps, on a une propension à se reprocher tout et n’importe quoi: ce qu’on a fait, ce qu’on n’a pas fait, les événements passés, ceux qu’on anticipe,…

Cela peut conduire certaines personnes sensibles à régresser à un stade infantile où la satisfaction était liée à une prise alimentaire, à la réplétion gastrique.

Un contexte de fragilité émotionnelle crée facilement une hyperphagie réactionnelle qui s’ajoute au fait que le centre de satiété du cerveau est perturbé par les variations glycémiques et insuliniques.

Vous voyez un peu l’imbroglio dans lequel se retrouvent ces personnes…

Il est plus qu’urgent de se reconnecter à ses sensations et d’aider son corps à se « re-paramétrer » concernant la faim et la satiété.

Voilà pourquoi un accompagnement doit se faire à différents niveaux et doit impérativement tenir compte de la gestion des émotions et améliorer la reconnexion à soi. Cela prend du temps, mais c’est bien plus efficace à long terme pour la santé !

Je prépare actuellement un programme qui tiendra compte de tout cela, je vous en parlerai dans le groupe « les astuces de Delphine et ses copines » quand il sera prêt.

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