Et si changer était facile ?

On se fixe très souvent des objectifs qui induisent des changements de notre part, on veut

• Mieux manger

• Perdre du poids

• Faire plus de sport,

• Boire moins d’alcool

• …,

Et on se persuade que changer, c’est extrêmement difficile….ce qui amplifie la vision négative du changement. Croire que le changement est difficile, c’est adhérer à l’un des plus grands mythes de notre société. La vérité est plus nuancée.

En réalité, nous changeons tous, en permanence. Il s’agit d’un processus incessant et qui ne demande que très peu d’effort en réalité…si on met les bonnes choses en place.

Je vous explique :

L’une des fonctions premières de notre cerveau, est précisément d’ajuster notre comportement, en fonction de notre environnement. Hors, comme ce dernier évolue en permanence, nous sommes en perpétuelle adaptation.

Donc, vous comprendrez que: le moyen le plus simple d’amorcer un changement, C’est de faire en sorte que votre environnement soit en adéquation avec le comportement qu’on veut acquérir. Votre « changement » se fera alors sans trop d’effort.

Prenons un exemple autour de l’alimentation. Imaginons que dans une cuisine A, on puisse y trouver :

• des sodas dans le frigo,

• des placards remplis de paquets de pates, de biscuits et de bonbons,

• des paquets de chips sur le plan de travail,

Alors que dans la cuisine B, on y trouve plutôt :

• des légumes dans le frigo,

• des noix et des amandes dans les placards,

• Des fruits dans une corbeille.

Bon, quoiqu’il arrive, vous finirez par consommer ce que vous avez dans la cuisine.

On peut littéralement faire un inventaire de tous les environnements qui nous entourent,

Ce sont eux qui décideront principalement de notre capacité à changer.

Envie de débuter un changement alimentaire ?Dans quelques jours, je débute un atelier dans un groupe Facebook privé où il vous sera possible de suivre les vidéos de chez vous, à votre rythme et quand vous le souhaitez !

Besoin de plus de détails ?

Je vous envoie le programme mais ⚠️ la clôture des inscriptions se fait le 3 juillet !

Le prix de l’atelier a été fixé pour le rendre accessible à toutes.

Me contacter ?

➡️ blondel.delphine@gmail.com

Ou via le groupe

➡️Facebook : « Les astuces de Delphine et ses copines »

https://www.facebook.com/groups/453745628296735/?ref=share

Ma meilleure astuce pour manger moins !

De quoi vous nourrissez-vous?

J’ai la croyance que pour vivre une vie saine, équilibrée, et épanouissante, nous devons comprendre que l’on ne se nourrit pas uniquement d’aliments ! Et c’est plutôt l’inverse.

Je m’explique: la nourriture essentielle ne serait pas faite d’aliments qui eux, représentent une nourriture conditionnellement nécessaire.

La nourriture essentielle se puise dans différents domaines :

• un métier qui vous passionne

• une activité physique qui vous convient qui permet une oxygénation correcte du corps.

• des relations authentiques où vous pouvez vous exprimer sans jugement.

• Une vie spirituelle (qui n’inclut pas forcément la religion) qui permet une connexion à plus grand que soi

• des moments d’introspection

(Ma liste n’est probablement pas exhaustive)

Plus les domaines de nourriture essentielle seront comblés, moins vous devrez dépendre de la nourriture « alimentaire »

Et inversement, plus nous sommes dépendants de nourriture « alimentaire », moins nous sommes aptes à accueillir les nourritures essentielles .

Quand vous êtes à l’écoute de votre corps, vous n’avez pas besoin de faire de régime, vous entendez ce dont il a besoin et ce qui est bon pour vous, à tous les niveaux.

En incluant des aliments sains qui vous nourrissent vous et vos cellules vous éliminiez petit à petit les aliments qui ne vous servent plus. Lorsqu’on sait que 90 % à 95 % des régimes échouent au bout d’un temps plus ou moins long, il apparaît essentiel de se sentir connecté à ses besoins profonds.

Mais la nutrition traditionnelle n’apprend pas cela ! Si la diététique n’évolue pas face à ça, elle sera constamment face à l’échec à long terme. La publicité, les croyances, les certitudes nous bombardent d’informations qui nous empêchent de rester centrés sur notre ressenti profond. Et je crois même qu’elles nous en déconnectent !

Je vous invite à une réflexion sur votre nourriture essentielle et conditionnellement essentielle.

Je suis donc intimement persuadée que c’est en répondant à cette question qu’on arrive à manger moins: Que puis-je faire pour remplir davantage mon panier de nourriture essentielle ?

Bon shopping !

Puis-je manger du sucre de fleurs de coco ?

Le sucre de coco est issu de la sève des fleurs de cocotier (coco nutifera). On le retrouve essentiellement en Amérique du Sud, en Inde et les zones tropicales du Pacifique. Dès l’âge de 15 ans, chaque cocotier peut produire 20 à 25 kilos de sève quotidiennement.

La sève recueillie dans des récipients est ensuite chauffée jusqu’à complète évaporation de l’eau.

Le goût délicieux de caramel et la couleur « camel » proviennent de la chauffe de la sève: vous l’aurez compris le sucre de coco n’est pas un produit cru comme on peut parfois le voir dans certaines recettes crues.

C’est vrai, ce n’est pas très écologique le transport qu’il nécessite (comme tant d’autres produits !) mais par contre, sa production n’exige aucunement l’abattage des cocotiers. Ceci dit, il demande une main d’œuvre qualifiée pour grimper. Quant à sa production, elle est plus écologique que le sucre de betterave ou de canne.

Nutritionnellement parlant, il apporte des nutriments que n’apportent pas d’autres sucres.

– De l’inuline: un prébiotique intéressant pour le microbiote

– Des polyphénols

– Du fer (végétal mais quand même)

– Du zinc dont la carence est fréquente

– Vitamine du groupe B

Son index glycémique fait débat sur le chiffre exact probablement sous estimé par les firmes. Néanmoins, il reste plus bas que beaucoup d’autres.

On se rappellera qu’il s’agit d’un sucre et que sa consommation doit être limitée et certainement pas quotidienne afin de ne pas surcharger le travail du foie par sa teneur en fructose.

Mais quel plaisir d’en ajouter une petite quantité à une pâtisserie maison à déguster sans culpabiliser….de temps en temps.

Sinon on lui préfèrera le sucre des dattes, d’une compote de pomme…mais là aussi sans excès.

Il faut que je mange mieux !

Vous connaissez cette envie? Cette injonction ?

Vous formulez parfois ce genre de phrase?

Le problème des « il faut que… » en nutrition et dans la vie en général, c’est leur potentiel culpabilisant et cette sensation qu’on ne fait jamais assez bien !

• il faut que je mange plus de légumes;

• il faut que je mange mieux;

• il faut que je mange moins de sucre

• il faut que je cuisine plus.

Je vous laisse compléter cette liste vous-même et vous invite à réfléchir à la notion de choix et d’engagement.

Le « pourquoi » on veux changer des choses.

Voici quelques questions à vous poser si vous souhaitez modifier certaines de vos habitudes.

1. Pourquoi ? Quelle(s) motivation(s) ?

2. Vous sentez-vous capable de le faire?

3. Ce changement est-il en accord avec vos valeurs?

4. Ressentez-vous du plaisir ou de la satisfaction à mettre en place cette nouvelle habitude ?

Si votre motivation est personnelle et que vous répondez oui aux questions 2,3 et 4: vous êtes sur le bon chemin.

Il vous faut de

✅l’engagement,

✅de la persévérance

✅et de la répétition.

Le reste suivra naturellement sans culpabilité ni sensation de ne pas être « assez ».

Vous pourrez dire: je choisis de manger plus de légumes car cela me fait sentir mieux et je prends soin de mon corps.

Et quand ça foire? Et bien on se dit juste qu’on fera mieux la prochaine fois sans se le reprocher mais avec le même engagement qu’au départ !

Soyons bienveillants envers nous, mais ne fuyons pas les engagements.

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delphine_blondel

Grossir: pourquoi les personnes sensibles sont plus touchées…

Les émotions fortes incitent à manger. On en arrive alors à manger n’importe quoi n’importe quand. Le plus souvent, cela concerne la consommation des aliments sucrés qui présentent un pouvoir réconfortant et sécurisant mais qui sont aussi les plus déséquilibrants pour notre corps.

Il réagit alors dans un premier temps à ces apports anarchiques par des « coups de pompe » qui dérèglent notre centre de satiété.

Ensuite, on rentre dans un cercle vicieux de: fausses faims –> suralimentation –> dérèglement de l’insuline –> stockage de graisses –> impact du moral –> …

Cela agissant sur l’humeur et abîme l’image de soi.

À ce problème, vient souvent se greffer un sentiment de culpabilité car lorsqu’on se sent mal dans son corps, on a une propension à se reprocher tout et n’importe quoi: ce qu’on a fait, ce qu’on n’a pas fait, les événements passés, ceux qu’on anticipe,…

Cela peut conduire certaines personnes sensibles à régresser à un stade infantile où la satisfaction était liée à une prise alimentaire, à la réplétion gastrique.

Un contexte de fragilité émotionnelle crée facilement une hyperphagie réactionnelle qui s’ajoute au fait que le centre de satiété du cerveau est perturbé par les variations glycémiques et insuliniques.

Vous voyez un peu l’imbroglio dans lequel se retrouvent ces personnes…

Il est plus qu’urgent de se reconnecter à ses sensations et d’aider son corps à se « re-paramétrer » concernant la faim et la satiété.

Voilà pourquoi un accompagnement doit se faire à différents niveaux et doit impérativement tenir compte de la gestion des émotions et améliorer la reconnexion à soi. Cela prend du temps, mais c’est bien plus efficace à long terme pour la santé !

Je prépare actuellement un programme qui tiendra compte de tout cela, je vous en parlerai dans le groupe « les astuces de Delphine et ses copines » quand il sera prêt.

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