Le meilleur des coupe-faim

Pourriez-vous me conseiller un « coupe-faim »?

Cela fait partie des questions que j’ai le plus entendues en consultation.

Peut-être avez-vous déjà souhaité également consommer cette pilule miracle qui couperait ce que vous pensez être de la faim?

Sachez que c’est précisément PARCE QUE VOUS NE RESSENTEZ plus la faim que cette envie arrive ! (Si si je vous assure !)

Je m’explique

Les deux grandes explications à cette impression d’avoir faim tout le temps sont:

1. Manger tout le temps, et des aliments faisant varier fortement la glycémie

2. Manger pour anesthésier des émotions trop inconfortables.

3. Un mélange des 2 premières explications (le plus souvent)

Ce dont vous avez besoin n’est dès lors PAS d’un coupe-faim mais d’un OUVRE-FAIM ! (Je n’ai pas dit apéritif)

C’est en mangeant que vous couperez votre faim ….oui je sais cela fait un peu lapalissade mais en réalité cela ne l’est pas (voir point 1)

Comment faire ? Voici 3 astuces qui vous aideront sans aucun doute.

– Boire régulièrement et suffisamment d’eau (le conseil peut sembler banal et pourtant l’appliquez-vous?)

⁃ En mangeant de vrais aliments, le moins transformés possibles en ayant la sensation de faim. (Au début, sans compter ni peser mais en mangeant lentement).

⁃ En respectant votre corps, votre tube digestif en lui offrant un temps de repos suffisant sans manger. (À vous de modifier progressivement ce délai si besoin).

C’est surtout en mangeant mieux que l’on peut re paramétrer les vraies sensations de faim qui sont des informations utiles et nécessaires à ne pas confondre avec la faim émotionnelle.

Ah ces émotions qui nous dérèglent tellement de choses !

Et pourtant, quand on apprend à les écouter, à les ressentir sans s’identifier à elles, on peut en faire nos meilleures alliées.

C’est le thème de ma prochaine formation et si vous voulez être tenue au courant: rejoignez ma liste d’émail VIP.

https://delphineblondel.podia.com/

Ou alors retrouvez-moi dans mon groupe Facebook

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Une erreur trop fréquente

Dans la démarche de réduire le sucre de leur alimentation, il est fréquent de voir les gens se tourner vers les glucides au goût non sucré mais contenant de l’amidon raffiné qui se transforme rapidement en sucre.

Cet excès de zèle les place alors dans un désarroi compréhensible car ils n’ont pas l’impression de manger du sucre.

Ces glucides sont encore étiquetés « lents » ou « complexes » alors que cette appellation n’est plus correcte.

Parmi ces aliments, on retrouve

-le pain blanc

-les pains précuits

-les galettes de riz, de maïs ou autres céréales précuites

-les riz précuits

-les pâtes précuites

-les pâtes blanches

-les amidons trop cuits

-…

Ce 7 mars débute un coaching-formation LIBRE DU SUCRE « nouvelle formule » afin d’allier le suivi individuel et la force du groupe.

1️⃣ suivi individuel ciblé sur les sucres et les glucides

2️⃣ formations sur différents thèmes afin de vous apprendre à gérer vous-même votre consommation de sucre. Par exemple

-la gestion des émotions,

-l’index glycémique,

-réduire l’impact du sucre sur la glycémie,

-astuces pour réduire la dépendance…

accessibles à vie

3️⃣ coachings de groupe via zoom afin de répondre à vos questions et garder votre motivation.

4️⃣ recettes et menus pour 15 jours : matin-midi-soir-collations-soupes

5️⃣ l’accès à un groupe Facebook

6️⃣la possibilité de me contacter et de me poser des questions 7j/7 durant le coaching

Si cela vous parle, envoyez-moi un mail et je vous transmettrai le programme complet.

blondel.delphine@gmail.com

L’ennemi principal de notre santé : le sucre

Je ne vous apprends rien en vous disant que le sucre est une substance qui rend accro.

Les industriels ont identifié notre plus grande faiblesse : le sucre raffiné.
Associé à de la graisse et/ou a du sel, ils arrivent à nous rendre dépendants en ciblant la partie de notre cerveau responsable de l’addiction…

C’est pour cette raison, qu’aujourd’hui, vous n’arrivez pas à résister à l’appel du sucre sous différentes formes.

Le cerveau, déréglé, est constamment en recherche de sucre, car il est synonyme de plaisir pour lui.

Ce qui va amplifier votre besoin (dopamine) à vous en procurer comme une « droguée » en manque.

Plus vous consommez du sucre, plus votre corps vous en réclame.

Et plus on en consomme, plus le risque de développer certaines maladies ou problèmes augmente.

⁃ résistance à l’insuline

⁃ Prise de poids

– Dépression

⁃ Manque de concentration

⁃ Maladie cardiovasculaires

⁃ Hypertension

⁃ Obésité

⁃ Les caries

⁃ Inflammation

⁃ Reflux gastrique

– Réduction de l’immunité

⁃ Troubles intestinaux (déséquilibre du microbiote)

⁃ Diabète de type 2

⁃ Troubles cardio-vasculaires

⁃ Vieillissement prématuré de la peau

⁃ Humeur variable

⁃ Troubles de la concentration, de la mémorisation

⁃ …


C’est pour cela que vous devez AGIR maintenant !

Ce 7 mars, on débute une nouvelle formation coaching LDS Libre du sucre dont le but est d’apaiser la relation au sucre.

Un coaching qui allie

– Formation pour comprendre

Un coaching de groupe pour le soutien

Un coaching individuel car vos objectifs et vos besoins sont personnels

Pour obtenir le programme hyper détaillé , n’hésitez pas à me contacter.

👉🏻Par messenger

👉🏻Par mail: blondel.delphine@gmail.com

👉🏻Par sms: 0496255645

LDS

STOP aux photos avant-après en nutrition !

La pire des humiliations est pour moi les photos avant après une perte de poids ! Bien que motivantes au premier abord, cela reste quelque chose de personnel. L’évolution, la progression d’un comportement, d’un mental ne devrait jamais être évaluées à l’aune d’une perte de poids et encore moins d’une photo !

Que se passe-t-il dans la tête de la personne qui reprendra du poids? Car on le sait, il est facile de déclencher une perte et encore plus facile de reprendre…

Que se passe-t-il dans la tête de la personne qui a besoin de temps pour changer?

Que se passe-t-il dans la tête d’une femme qui doit suivre un traitement hormonal pour une FIV, un cancer, une thyroïde instable….

Que se passe-t-il dans la tête d’une femme qui est enceinte, qui vient d’accoucher, est en pré-ménopause ou en ménopause ?

Que se passe-t-il dans la tête d’une enfant, d’une adolescente qui prendra inéluctablement du poids durant sa croissance ?

Si on arrêtait de se peser…

Si on arrêtait de se comparer

Et si on commençait à s’accepter pour mieux avancer ? laissons les « avant-après » à d’autres professions !

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Le cholestérol: ce faux ennemi

L’une des croyances les plus ancrée en nutrition concerne le cholestérol. Quand on parle de cholestérol, on pense souvent aux « maladies cardiovasculaires ».

C’est incroyable ! Même en cherchant l’image libre de droit pour cet article, je ne trouve que des photos d’œufs…c’est d’ailleurs le premier aliment cité quand on parle du sujet!

Chaque semaine des gens me demandent comment ils peuvent baisser leur taux de cholestérol ! Ce n’est absolument pas la bonne question à se poser. Laissez-moi vous expliquer.

Qu’est-ce que le cholestérol ? C’est un lipide (graisse) principalement produit par le foie et présent dans les aliments. Le corps produit 70 à 85 % de notre cholestérol total. Si nous en produisons autant, c’est uniquement parce que nous en avons besoin.

⁃ Le cholestérol entre dans la composition des membranes cellulaires et assure leur fluidité et le bon passage des nutriments et des messagers chimiques au niveau cellulaire.

⁃ Synthèse hormonale : DHEA, cortisol, oestrogène, progestérone, testostérone

⁃ Synthèse de vitamine D

⁃ Produire les sels biliaires nécessaires à la digestion des lipides

⁃ Transfert d’informations entre les cellules et les organes

⁃ Entre dans la composition de la gaine de myéline qui facilite le passage de l’influx nerveux.

Vous comprenez dés lors, que vouloir d’emblée le baisser, n’est pas forcément la 1ère chose à faire. Et là, je précise que je parle d’un contexte où il n’y a pas encore eu de problème cardiovasculaire.

Pourquoi est-il si diabolisé ?

Cette croyance dans le lien entre le cholestérol et la crise cardiaque vient du nutritionniste renommé Ancel Keys et de son étude dans 7 pays dans les années 1950 sur les effets des graisses alimentaires sur les maladies cardiovasculaires.

Cependant, plus de sept pays ont été étudiés et seuls les résultats compatibles avec Ancel Keys, largement financé par le lobby du sucre, ont été divulgués. En Norvège, la population consomme beaucoup de graisses mais les problèmes cardiaques étaient moins présents. Au Chili ,la consommation de lipides est faible mais la population est sujette aux problèmes cardiaques. Les extrêmes disparaissent de ses conclusions…

C’est ainsi que se crée la peur du gras, au profit du sucre et de son industrie.

La pandémie d’obésité a permis de mettre en exergue que le cholestérol n’était pas le problème.

La véritable cause des crises cardiaques est un mode de vie malsain qui empêche leur élimination en altérant les transporteurs du cholestérol.

Ce n’est qu’alors que le cholestérol s’accumule dans les artères.

Quelles sont les causes des maladies cardiovasculaires ?

Intéressons-nous aux plaques d’athérosclérose : elles sont principalement composées de lipides qui se déposent sur les parois des artères et réduisent leur diamètre interne.

Par conséquent, ces plaques d’athérosclérose sont à l’origine de maladies cardiovasculaires, mais elles ne sont pas causées par un excès de cholestérol, mais par :

– L’hypertension artérielle et tout ce qui l’aggrave : tabac, stress, aliments pro-inflammatoires, substances toxiques, surpoids, diabète de type 2, etc.

– le transporteur du cholestérol, qui, une fois oxydé, n’est pas reconnu par les leucocytes. Ce transporteur de cholestérol, appelé LDL (lipoprotéine de basse densité), s’accumule dans les artères.

Que faire alors en pratique ?

1⃣ Prendre conscience que consommer du cholestérol n’est pas un problème.

2️⃣ Analyser son mode de vie, seul(e) ou en se faisant aider.

3️⃣ Différencier le HDL, du LDL et du LDL oxydé. Ils n’ont pas le même impact sur la santé.

4️⃣ Traiter les causes de l’oxydation du LDL : excès de stress endogène et exogène, manque d’antioxydants et de mouvement au quotidien, le tabagisme…

5️⃣ Améliorer son hygiène alimentaire surtout concernant la consommation de sucre et en améliorant la qualité des graisses.

6️⃣ Comprendre que les recommandations médicales changent lentement. La fausse problématique du cholestérol touche des millions de personnes et rapporte des milliards de bénéfices à certaines firmes…!

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L’alimentation des enfants atteints de TDA(H)

Même si les dysfonctionnements du cerveau se déterminent dès la grossesse (carence en iode ou en vit.B9 pendant la grossesse est corrélée à des TDA(H) plus importants), l’épigénétique montre que tout peut se corriger par une alimentation et une complémentation adaptées.

On retrouve des carences communes chez ces enfants (et adultes) qui sont proportionnelles à l’intensité des troubles.

Avant de mettre les enfants sous un traitement médicamenteux lourd, la modification de l’alimentation et la correction des carences et subcarences est une priorité.

Ces changements peuvent donner des résultats sur la concentration, les mouvements agités et les apprentissages en quelques semaines.

Cela demande l’adhésion de l’enfant et des parents. L’implication des frères et sœurs est un plus pour une meilleure compliance de l’enfant.

Dans les carences fréquemment mises en exergue par la biologie, on retrouve sans surprise:

la vitamine D3 qui protège, entre autres, de la neuro-inflammation présente dans cette situation.

La vitamine B9 en soutien aux neurotransmetteurs

Le zinc, très abondant dans le cerveau.

⁃ Le magnésium surtout si il y a des troubles anxieux associés

Le fer dont la carence a été une des premières à être pointée du doigt.

Les omega3 qui est la graisse la plus représentée dans notre cerveau.

Pour ne citer que les plus importants.

Attention, il ne s’agit pas de bourrer vos enfants de compléments à l’aveugle.

La première chose à faire est de modifier l’alimentation en fonction du profil initial de l’enfant. Un petit déjeuner contenant des protéines est indispensable.

La santé intestinale est également au centre de l’attention car un état inflammatoire peut avoir des répercussions sur l’activité cérébrale.

Une complémentation en acides aminés précurseurs de neurotransmetteurs peut parfois être utile.

Ensuite, selon les cas, le thérapeute formé en micronutrition, pourra sur base de l’anamnèse et de la prise de sang, proposer une complémentation.

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Résistance à l’insuline et statines: la double peine

La prise chronique de statines entretient le cercle vicieux de l’insulinorésistance. Je vais tenter de vous l’expliquer simplement.

1) Vous avez trop de cholestérol : un traitement par statines vous est proposé.

2) Un effet indésirable fréquent est l’apparition de myalgies (douleurs musculaires) parfois associée à de la rhabdomyolyse justifiée par des CPK qui montent dans la prise de sang.

3) Les douleurs musculaires ressenties avec les statines vous empêchent de pratiquer un sport, vous devenez plus sédentaire. Cela favorise et aggrave une insulinorésistance,

4) La prise de statines présente également comme effet indésirable trop peu connu: l’insulinorésistance.

5) Or, l’insulinorésistance constitue un facteur de risques cardiovasculaires: alors on vous laisse sous statines…

Bienvenue dans le cercle vicieux !

L’utilisation de statines est utile dans certains cas mais ne doit pas être systématique et, au vue de l’épidémie actuelle de résistance à l’insuline, il faudrait vraiment revoir les prescriptions « faciles ».

La prise de statines sur le court terme, pour son effet anti-inflammatoire et stabilisateur de plaque d’athérome, le temps que le patient puisse mettre en place des changements dans son hygiène de vie est probablement une bonne idée. On veillera à l’accompagner de Coenzyme Q10, d’oméga 3 et de polyphénols.

L’insulinorésistance est l’anti-chambre du diabète mais également un facteur de risque des maladies cardiovasculaires.

Ne négligeons pas les autres facteurs de risque des maladies cardiovasculaires

⁃ le stress oxydant

⁃ L’inflammation de bas grade

⁃ L’hypertension artérielle

⁃ L’hyperhomocystéinémie

⁃ L’hypertriglycéridémie

⁃ Alcool,…..

Il est important de revoir l’hygiène de vie ET l’alimentation. Pour cela, un accompagnement doit être mis en place de manière globale par un thérapeute compétent !

Si le sujet vous intéresse et/ou vous concerne, n’hésitez pas à m’en faire part. Vous serez les premières averties pour une formation ou un coaching sur le sujet.

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