Stop au comptage des calories !

Êtes-vous de celles qui choisissent un aliment en fonction du nombre de calories ou qui les calculent au quotidien ?

Une calorie est une unité d’énergie qui correspond à quantité de chaleur nécessaire pour élever de 14,5 à 15,5 degrés Celsius, la température d’un gramme d’eau. Point !

Malgré cela, on leur octroie un pouvoir injustifié

Il existe un nombre important de facteurs qui influencent l’absorption d’un aliment ou d’un repas. En mangeant la même chose, 2 personnes n’absorbent pas la même quantité d’énergie. Voici quelques variables:

⁃ le degré de cuisson de l’aliment

⁃ L’intégrité de l’intestin

⁃ Le microbiote

⁃ La qualité des enzymes digestives

⁃ La qualité de mastication

⁃ …

Si d’un point de vue mathématique, 200 calories de chocolat correspondent à 200 calories de chou-fleur, il n’en est rien d’un point de vue physiologique.

Le coût énergétique des 3 macro nutriments n’est pas équivalent.

La digestion des protéines requiert plus d’énergie que celle des glucides et des lipides

Ne choisissez jamais un aliment en fonction de son apport moindre en calories, cela se fera sans nul doute au détriment du plaisir organoleptique.

A terme, on sait que cette vision qui fait abstraction du plaisir sensoriel conduit à des pertes de contrôle suivies elles-mêmes de culpabilité et de baisse d’estime de soi.

Nos signaux de faim et de satiété restent nos meilleurs alliés pour manger selon nos besoins.

Selon moi, la meilleure manière de faire pour sortir de cet engrenage, reste la pratique du jeûne intermittent. le programme de la formation

Si vous souhaitez découvrir et débuter cette pratique incroyablement efficace pour re-paramétrer vos sensations de faim et de satiété, je vous invite à rejoindre la formation « Le jeûne intermittent pour les débutants » Le jeûne intermittent m’intéresse

La formation est interactive et je réponds à vos questions.

Le prix de lancement reste accessible jusqu’au 30 juin 2021 à minuit

Rejoindre la formation

Le jeûne intermittent: un effet de mode ?

Depuis des millénaires toutes les médecines traditionnelles ont intégré des temps de pause alimentaire. Le célèbre Hippocrate avait le jeûne en respect pour ses vertus purificatrices et régénératrices.

Pourtant, actuellement, à la seule évocation du terme de jeûne se réveillent des peurs archaïques irrationnelles.

Bien souvent, les parents préfèrent que leurs enfants partent à l’école l’estomac rempli de pain et de pâte à tartiner chocolatée ou de pseudo-céréales que de les voir partir le ventre vide…pourquoi ? Pour apaiser la peur qu’on leur a transmise avec cette fameuse phrase « le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée ». Sans entrer dans le détail, prendre un petit-déjeuner tel que je viens de le décrire fait plus de dégâts sur le cerveau que l’absence de prise par manque d’appétit.

Je ne suis pas entrain d’écrire que les enfants ne doivent pas prendre de petit-déjeuner !

Concernant ce sujet, je vous renvoie à un article précédent :

Article sur le petit déjeuner

Cependant, aucune pratique de santé n’est plus simple et plus économique.

Mais c’est probablement là un des problèmes !

Les médias, les plus grands incitateurs à la consommation, ne véhiculent pas des informations qui vont dans ce sens. Plus nous consommons, plus nous devenons dépendants de substances….

J’ai voulu rendre accessibles les informations sur le jeûne intermittent, qui est une forme de jeûne simple dont la pratique est souple et s’adapte à tous les horaires.

J’ai créé une formation qui vous permettra de vous initier à sa pratique après avoir compris la physiologie du jeûne. Elle vous permettra également de briser quelques croyances et autres réflexes conditionnés.

Le prix de lancement est de 75€ jusqu’au 30 juin.

Si vous souhaitez en voir le programme, n’hésitez pas à aller y jeter un coup d’œil.

Le jeûne intermittent pour les débutants.

Programme de la formation

Sinon, prenez soin de votre organisme et laissez lui suffisamment de repos digestif !

Tu trouveras ici des documents gratuits à télécharger

Ptit déj: tu manges ou tu manges pas ?

En nutrition, on entend souvent tout et son contraire. Le petit déjeuner n’échappe pas à cette règle.

Faut-il oui ou non prendre un petit déjeuner ?

⁃ Il y a les « pro petits déjeuners » qui argumentent sur le fait que le matin il faut manger protéiné pour booster notre dopamine

N’oublions pas dès lors, les graisses de qualité en soutient à notre système nerveux, lui-même riche en graisses.

⁃ Et il y a ceux qui sont contre, argumentant que notre corps a besoin de plus de repos pour se régénérer?

Une certitude: VOUS êtes capables de trouver votre vérité.

⁃ Si on n’a pas faim le matin il n’y a aucune raison de se forcer à manger !

⁃ Si on a faim le matin il faut alors manger un vrai petit déjeuner digne de ce nom: pauvre en glucides afin de ne pas solliciter trop notre insuline et riche en protéines et graisses de qualité afin de sécréter suffisamment de dopamine (entre autres). Et bien sûr, dans ce cas, il ne faudra pas avoir un repas du soir trop copieux et tardif.

Il y a eu de nombreuses études sur le sujet et on peut vraiment affirmer que le petit déjeuner à la française avec du sucre, des jus de fruits, la confiture et autres viennoiseries est un vrai poison pour la chimie de notre cerveau et de notre corps.

Quant à l’argument de faire de ce repas, celui LE plus important de la journée, véhiculée encore actuellement par des professionnels de la santé, on sait bien que son origine vient des lobbies des céréales….

Mais méfiez-vous des gourous et autres thérapeutes qui vous imposent de manger tel ou tel aliment ou de ne pas manger lorsque cela va à l’encontre de vos sensations.

Votre énergie stable, votre bonne humeur seront le corollaire que votre alimentation est adaptée à votre physiologie. Nous sommes tous uniques.

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Épidémie de résistance à l’insuline: les solutions

Depuis plusieurs années, les demandes d’accompagnement pour des résistances à l’insuline ne cessent d’augmenter. Parfois, ce sont les nutritionnistes qui les subodorent face à une patiente chez qui la perte de poids résiste un peu ou dont la prise de sang expose clairement le tableau.

Traiter une résistance à l’insuline débutante c’est prévenir le diabète (de type 2)

Le diabète est défini par une glycémie à jeun > 1,26g/L à 2 reprises consécutives. Il est la conséquence d’un phénomène plus ancien et plus insidieux et qui constitue la cause du diabète appelée: l’insulinorésistance. Celle-ci s’installe bien avant d’avoir une glycémie élevée !!

Laissez-moi vous expliquer:

L’insuline est l’hormone qui permet de réguler la glycémie en aidant le glucose sanguin à pénétrer nos cellules.

Lors d’une insulinorésistance, les cellules présentent une certaine résistance à l’efficacité de l’insuline et notre pancréas compense dans un premier temps en produisant encore plus de cette hormone. Cela permet de stabiliser momentanément la glycémie.

Avec le temps, le pancréas se fatigue et n’arrive plus à suivre sa production insulinique.

À ce moment-là, la glycémie augmente.

Si rien n’est mis en place, les taux de glucose sanguins seront très élevés car il n’y aura presque plus d’insuline produite.

Où est le problème ?

Le problème actuellement, c’est que la médecine cherche à traiter l’hyperglycémie au lieu de traiter l’insulinorésistance.

On soigne un symptôme au lieu de soigner la cause ! 😡

Bien sûr il est primordial de maintenir une glycémie équilibrée afin de prévenir les complications du diabète, mais ce maintien artificiel (par des médicaments) ne résout en rien la cause qui perdure et s’aggrave !

En attendant, de nombreuses années se sont écoulées avec toutes les complications métaboliques qui ont déjà commencé…

Comment repérer les signes d’insulinorésistance?

On peut soupçonner une insulinorésistance avec les signes suivants:

– Une hausse des triglycérides sanguins couplée à un baisse du HDL cholestérol (et une petite hausse du LDL cholestérol)

– Une obésité abdominale

– Une sédentarité

– Une prise de poids ou une difficulté à en perdre

Un autre indice intéressant est l’indice HOMA

Cet indice est beaucoup plus fiable car il est calculé en se basant non seulement sur la glycémie à jeun mais également sur l’insulinémie

Comment faire pour s’en sortir ?

Voici quelques points clefs, non exhaustifs (cela serait bien trop long à développer)

– Mettre le pancréas au repos en éliminant les sucres raffinés hyperinsulinogènes, pas seulement présents dans les gâteaux: frites, chips, pain blanc, biscottes, brioche, pain de mie, crèmes desserts, confiture,… en les remplaçant par des légumes et légumineuses !

L’allongement du jeûne nocturne donne des résultats probants si il est adapté et suivi correctement. Malheureusement, l’effet de mode du jeûne intermittent rend sa pratique erronée ou mal comprise.

– Perdre du poids au niveau abdominal

– La pratique d’une activité physique d’endurance associée à des intervalles à haute intensité (HIIT) permettent une augmentation majeure de la faculté de captation de glucose par les cellules et augmente la sensibilité de ces cellules à l’insuline

– Corriger les carences micronutritionnelles qui sont souvent prises à la légère autant par les patients que par la médecine traditionnelle !

NB: certains médicaments peuvent aggraver une résistance à l’insuline !

C’est le cas notamment des médicaments anti cholestérol ou « statines » données pour la prévention des maladies cardiovasculaires mais peuvent rendre diabétique (effet indésirable classifié comme fréquent sur les notices) ce qui constitue un facteur de risque majeur de risque cardiovasculaire !

En résumé :

Mesurer une glycémie pour dépister le diabète n’est pas du tout suffisant car on peut très bien être insulinorésistant tout en ayant été glycémie normale! J’entends souvent les patients me dire: j’ai pas le diabète parce que leur glycémie est bonne….vous comprendrez que cela est plus complexe.

Agissez rapidement et ne laissez pas s’installer le cercle vicieux de l’insulinorésistance.

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Un secret détox…

Aaaah mon extracteur de jus: certainement l’ustensile de cuisine auquel je tiens le plus ! Un peu délaissé cet été au profit de l’eau et des eaux infusées, j’y reviens dès que les sensations extérieures commencent à me faire penser à l’automne. Afin de ne pas perturber la glycémie (donc l’insulinémie), je fuis les (très à la mode) smoothies, et autres jus de fruits pour réaliser des jus de légumes que j’adoucis d’un peu de fruits. Régulièrement, je remplace un repas ou je fais une journée détox à base de jus de légumes. Cela permet aussi de sortir doucement d’un jeûne, pour ceux qui le pratiquent. Les vitamines et minéraux des jus ainsi extraits, sont facilement assimilables par l’organisme, même les plus faibles. Cela limite le travail de votre tube digestif qui peut alors se régénérer doucement tout en se reminéralisant.

Comment s’y prendre? Les limites sont vos goûts et vos besoins du moment.

1. base: un légumes qui apporte beaucoup d’eau (concombre, carotte,…)

2. Un légume dont la composition nutritionnelle est irremplaçable mais dont le goût n’est pas excellent et sera donc masqué par l’ensemble (personnellement c’est le brocoli)

3. (D’autres légumes)

4. Une portion de fruits de saison.

Les ajouts de gingembre ou curcuma frais sont évidemment un plus. Des poudres de Spiruline, klamath, chlorella, moringa, herbe d’orge, maca, thé matcha, lucuma,…..sont également possibles. Elles sont depuis quelques années très tendance grâce à Instagram et les « jus verts ». Évidemment cela a un coût que tout le monde ne peut se permettre.

Pour moi, il est important de démarrer avec des associations simples.

Les proportions doivent se faire aussi selon vos goûts.

Ex: carottes-pommes-fenouil

Les extracteurs actuels sont très vite lavés et l’excuse du temps passé à les rincer est révolue.

Santé et bonne fin d’août à tous !