L’ennemi principal de notre santé : le sucre

Je ne vous apprends rien en vous disant que le sucre est une substance qui rend accro.

Les industriels ont identifié notre plus grande faiblesse : le sucre raffiné.
Associé à de la graisse et/ou a du sel, ils arrivent à nous rendre dépendants en ciblant la partie de notre cerveau responsable de l’addiction…

C’est pour cette raison, qu’aujourd’hui, vous n’arrivez pas à résister à l’appel du sucre sous différentes formes.

Le cerveau, déréglé, est constamment en recherche de sucre, car il est synonyme de plaisir pour lui.

Ce qui va amplifier votre besoin (dopamine) à vous en procurer comme une « droguée » en manque.

Plus vous consommez du sucre, plus votre corps vous en réclame.

Et plus on en consomme, plus le risque de développer certaines maladies ou problèmes augmente.

⁃ résistance à l’insuline

⁃ Prise de poids

– Dépression

⁃ Manque de concentration

⁃ Maladie cardiovasculaires

⁃ Hypertension

⁃ Obésité

⁃ Les caries

⁃ Inflammation

⁃ Reflux gastrique

– Réduction de l’immunité

⁃ Troubles intestinaux (déséquilibre du microbiote)

⁃ Diabète de type 2

⁃ Troubles cardio-vasculaires

⁃ Vieillissement prématuré de la peau

⁃ Humeur variable

⁃ Troubles de la concentration, de la mémorisation

⁃ …


C’est pour cela que vous devez AGIR maintenant !

Ce 7 mars, on débute une nouvelle formation coaching LDS Libre du sucre dont le but est d’apaiser la relation au sucre.

Un coaching qui allie

– Formation pour comprendre

Un coaching de groupe pour le soutien

Un coaching individuel car vos objectifs et vos besoins sont personnels

Pour obtenir le programme hyper détaillé , n’hésitez pas à me contacter.

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LDS

L’alimentation des enfants atteints de TDA(H)

Même si les dysfonctionnements du cerveau se déterminent dès la grossesse (carence en iode ou en vit.B9 pendant la grossesse est corrélée à des TDA(H) plus importants), l’épigénétique montre que tout peut se corriger par une alimentation et une complémentation adaptées.

On retrouve des carences communes chez ces enfants (et adultes) qui sont proportionnelles à l’intensité des troubles.

Avant de mettre les enfants sous un traitement médicamenteux lourd, la modification de l’alimentation et la correction des carences et subcarences est une priorité.

Ces changements peuvent donner des résultats sur la concentration, les mouvements agités et les apprentissages en quelques semaines.

Cela demande l’adhésion de l’enfant et des parents. L’implication des frères et sœurs est un plus pour une meilleure compliance de l’enfant.

Dans les carences fréquemment mises en exergue par la biologie, on retrouve sans surprise:

la vitamine D3 qui protège, entre autres, de la neuro-inflammation présente dans cette situation.

La vitamine B9 en soutien aux neurotransmetteurs

Le zinc, très abondant dans le cerveau.

⁃ Le magnésium surtout si il y a des troubles anxieux associés

Le fer dont la carence a été une des premières à être pointée du doigt.

Les omega3 qui est la graisse la plus représentée dans notre cerveau.

Pour ne citer que les plus importants.

Attention, il ne s’agit pas de bourrer vos enfants de compléments à l’aveugle.

La première chose à faire est de modifier l’alimentation en fonction du profil initial de l’enfant. Un petit déjeuner contenant des protéines est indispensable.

La santé intestinale est également au centre de l’attention car un état inflammatoire peut avoir des répercussions sur l’activité cérébrale.

Une complémentation en acides aminés précurseurs de neurotransmetteurs peut parfois être utile.

Ensuite, selon les cas, le thérapeute formé en micronutrition, pourra sur base de l’anamnèse et de la prise de sang, proposer une complémentation.

N’oubliez pas de me rejoindre dans mon groupe Facebook : https://www.facebook.com/groups/453745628296735/

Fatigue, sommeil et gestion du poids

Perdre du poids en dormant : rêve ou réalité ?

Ces dernières années, plusieurs recherches scientifiques ont montré qu’un sommeil de qualité est essentiel pour perdre les kilos superflus, pour maigrir. Autrement dit, il est grand temps d’inclure à votre régime minceur, en plus du bonne diététique et de l’exercice physique, un sommeil réparateur! 

1. LES GRAISSES ET LES SUCRES

Le fait de mal dormir, d’avoir du mal à s’endormir, de se réveiller constamment, de ronfler sont des signaux d’alarme qui permettent de détecter des troubles métaboliques tels que les triglycérides et l’hyperglycémie (graisses et sucres) et, par conséquent, l’excès de graisse localisé et l’hypertension.

2. DIABÈTE

La quantité de sommeil a une relation directe avec la régulation de l’insuline. Même quelques nuits de mauvais sommeil peuvent entraîner une résistance à l’insuline et donc, à long terme, vous prédisposer au diabète.

3. STRESS

Le sommeil régule le cortisol, l’hormone du stress. Un sommeil réparateur diminue le taux de cortisol, alors qu’au contraire, si ce taux reste élevé, il entraîne une augmentation de la glycémie, de l’hypertension ainsi que des sautes d’humeur, de l’irritabilité et l’envie de manger. 

4. POIDS EXCESSIF

Insuline, cortisol, comme nous l’avons vu, mais aussi ghréline et leptine.Toutes sont des hormones qui transmettent la sensation de faim et de satiété, et influencent l’appétit et le stockage des graisses.

Une étude a même montré qu’après seulement deux nuits avec seulement 4 heures de sommeil, l’hormone de la faim, ghréline, augmentait de 28 % tandis que l’hormone de la satiété, leptine, diminuait de 18 %.

5. DÉSÉQUILIBRES HORMONAUX

Le sommeil stimule la production de l’hormone de croissance. Pour les enfants, elle est essentielle au développement, tandis que pour les adultes, elle régule la relation entre la masse musculaire, osseuse et graisseuse. Un manque de cette hormone entraîne non seulement un déséquilibre de la masse corporelle, c’est-à-dire qu’elle diminue la masse musculaire et augmente la masse grasse, mais a également des effets négatifs sur l’humeur et la perception de son propre bien-être.

Moins vous dormez, plus vous mangez (et vice versa).

Peut-être est-ce dû à des déséquilibres hormonaux ou au stress, mais ce qui est certain, c’est que ceux qui dorment peu mangent plus. Non seulement le métabolisme ralentit, mais ils ont plus faim et, comme si cela ne suffisait pas, le corps a besoin de plus d’aliments énergétiques, de glucides et de graisses. 

Si le manque de sommeil entraîne des troubles alimentaires et l’obésité, l’inverse est malheureusement également vrai. Les personnes en surpoids sont certainement exposées à des troubles du sommeil tels que l’apnée du sommeil, l’une des principales causes des réveils fréquents qui empêchent un bon repos.

Que pouvez-vous faire pour bénéficier d’un sommeil de qualité ? 

Une alimentation équilibrée et saine aide à bien se reposer. Il est important de prendre des repas légers et digestes, surtout à l’heure du dîner, et si nécessaire de l’anticiper pour avoir le temps d’éliminer les graisses et les calories avant de se coucher. En outre, laisser passer plus de 8 heures entre le dîner et le petit-déjeuner stimule la lipolyse, c’est-à-dire l’élimination des graisses, car cela met l’organisme en réserve et aide alors à brûler les graisses !

Une attention particulière doit être en même temps accordée à tous les aliments qui contiennent de la mélatonine, l’hormone du sommeil qui aide à perdre du poids. Des études ont montré que la mélatonine stimule la production de « graisse beige ».

Les personnes en surpoids ont une dette de graisse beige qui peut, par conséquent, être stimulée par la prise de mélatonine. À noter que la mélatonine peut être incluse dans le régime alimentaire sous la forme d’un complément. Cette hormone est plus efficace lorsqu’elle est prise par le biais d’aliments qui en contiennent naturellement.

Pour finir, retenez que la quantité de sommeil est toujours liée à la qualité du sommeil. Nous pourrions dormir 10 heures d’affilée, mais si nous dormons mal, nous n’en tirerons aucun bénéfice, au contraire… mal dormir est très souvent la cause de nombreux troubles nerveux, alimentaires et aussi cognitifs…

Si cela vous parle et vous intéresse, j’ai créé une formation sur le sujet accompagnée des recettes pour chacun des repas de la journée.

Vous pouvez accéder au programme de la formation en cliquant ici. Lien vers le programme

La formation SLEEP ou mieux manger pour mieux dormir travaille sur 3 axes:

– nourrir le cerveau correctement afin de favoriser la production de neurotransmetteurs.

– une alimentation anti-inflammatoire

– un équilibre du microbiote intestinal.

Vous recevez également des recettes, des conseils généraux, une liste d’huiles essentielles pour soutenir le sommeil, une respiration guidée….

La formation est accessible 24h/24 à vie

Le tarif préférentiel est temporaire.

Actuellement 70€ et 99€ dès novembre

SLEEP

Notre étonnant microbiote

Le microbiote est composé de bactéries et autres micro-organismes. Il pèse environ 2 kg chez l’adulte. On parle de 39.000 milliards de micro-organismes.

On ne connaît pas encore tous les rôles qu’il joue, mais ce dont on est certain c’est qu’il participe à notre équilibre biochimique, physique mental, psycho-affectif, intellectuel et énergétique (rien que ça !)

On sait qu’il

  • sert au développement et à la maturation du système immunitaire
  • est un lieu de production de neurotransmetteurs (dont 90% de notre sérotonine)
  • Participe à la synthèse de vitamines (K, B8, B12)
  • régule l’absorption des acides gras, du calcium et du magnésium
  • participe à la digestion grâce à la présence d’enzymes

On sait que l’obésité et le diabète sont caractérisés par une inflammation chronique dans laquelle le microbiote est impliqué.

Actuellement, l’idée est de développer des stratégies personnalisées, dans lesquelles l’apport de prébiotiques, probiotiques ou symbiotiques est adapté aux spécificités individuelles du patient. Et on espère également pouvoir agir préventivement à plus long terme.

Il ne s’agit pas non plus de prendre n’importe quel probiotique car chaque souche a des propriétés ciblées.

L’axe intestin-cerveau n’a pas fini de nous étonner. Prendre soin de sa santé intestinale passe avant tout par ce qu’on met en bouche et l’état émotionnel dans lequel on est pour manger.

Enfin, vous l’aurez compris, soigner l’état intestinal prend du temps et demande des actions qui ne concernent pas que l’alimentation.

Prenez soin de vos intestins !

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