Résistance à l’insuline et statines: la double peine

La prise chronique de statines entretient le cercle vicieux de l’insulinorésistance. Je vais tenter de vous l’expliquer simplement.

1) Vous avez trop de cholestérol : un traitement par statines vous est proposé.

2) Un effet indésirable fréquent est l’apparition de myalgies (douleurs musculaires) parfois associée à de la rhabdomyolyse justifiée par des CPK qui montent dans la prise de sang.

3) Les douleurs musculaires ressenties avec les statines vous empêchent de pratiquer un sport, vous devenez plus sédentaire. Cela favorise et aggrave une insulinorésistance,

4) La prise de statines présente également comme effet indésirable trop peu connu: l’insulinorésistance.

5) Or, l’insulinorésistance constitue un facteur de risques cardiovasculaires: alors on vous laisse sous statines…

Bienvenue dans le cercle vicieux !

L’utilisation de statines est utile dans certains cas mais ne doit pas être systématique et, au vue de l’épidémie actuelle de résistance à l’insuline, il faudrait vraiment revoir les prescriptions « faciles ».

La prise de statines sur le court terme, pour son effet anti-inflammatoire et stabilisateur de plaque d’athérome, le temps que le patient puisse mettre en place des changements dans son hygiène de vie est probablement une bonne idée. On veillera à l’accompagner de Coenzyme Q10, d’oméga 3 et de polyphénols.

L’insulinorésistance est l’anti-chambre du diabète mais également un facteur de risque des maladies cardiovasculaires.

Ne négligeons pas les autres facteurs de risque des maladies cardiovasculaires

⁃ le stress oxydant

⁃ L’inflammation de bas grade

⁃ L’hypertension artérielle

⁃ L’hyperhomocystéinémie

⁃ L’hypertriglycéridémie

⁃ Alcool,…..

Il est important de revoir l’hygiène de vie ET l’alimentation. Pour cela, un accompagnement doit être mis en place de manière globale par un thérapeute compétent !

Si le sujet vous intéresse et/ou vous concerne, n’hésitez pas à m’en faire part. Vous serez les premières averties pour une formation ou un coaching sur le sujet.

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Fatigue, sommeil et gestion du poids

Perdre du poids en dormant : rêve ou réalité ?

Ces dernières années, plusieurs recherches scientifiques ont montré qu’un sommeil de qualité est essentiel pour perdre les kilos superflus, pour maigrir. Autrement dit, il est grand temps d’inclure à votre régime minceur, en plus du bonne diététique et de l’exercice physique, un sommeil réparateur! 

1. LES GRAISSES ET LES SUCRES

Le fait de mal dormir, d’avoir du mal à s’endormir, de se réveiller constamment, de ronfler sont des signaux d’alarme qui permettent de détecter des troubles métaboliques tels que les triglycérides et l’hyperglycémie (graisses et sucres) et, par conséquent, l’excès de graisse localisé et l’hypertension.

2. DIABÈTE

La quantité de sommeil a une relation directe avec la régulation de l’insuline. Même quelques nuits de mauvais sommeil peuvent entraîner une résistance à l’insuline et donc, à long terme, vous prédisposer au diabète.

3. STRESS

Le sommeil régule le cortisol, l’hormone du stress. Un sommeil réparateur diminue le taux de cortisol, alors qu’au contraire, si ce taux reste élevé, il entraîne une augmentation de la glycémie, de l’hypertension ainsi que des sautes d’humeur, de l’irritabilité et l’envie de manger. 

4. POIDS EXCESSIF

Insuline, cortisol, comme nous l’avons vu, mais aussi ghréline et leptine.Toutes sont des hormones qui transmettent la sensation de faim et de satiété, et influencent l’appétit et le stockage des graisses.

Une étude a même montré qu’après seulement deux nuits avec seulement 4 heures de sommeil, l’hormone de la faim, ghréline, augmentait de 28 % tandis que l’hormone de la satiété, leptine, diminuait de 18 %.

5. DÉSÉQUILIBRES HORMONAUX

Le sommeil stimule la production de l’hormone de croissance. Pour les enfants, elle est essentielle au développement, tandis que pour les adultes, elle régule la relation entre la masse musculaire, osseuse et graisseuse. Un manque de cette hormone entraîne non seulement un déséquilibre de la masse corporelle, c’est-à-dire qu’elle diminue la masse musculaire et augmente la masse grasse, mais a également des effets négatifs sur l’humeur et la perception de son propre bien-être.

Moins vous dormez, plus vous mangez (et vice versa).

Peut-être est-ce dû à des déséquilibres hormonaux ou au stress, mais ce qui est certain, c’est que ceux qui dorment peu mangent plus. Non seulement le métabolisme ralentit, mais ils ont plus faim et, comme si cela ne suffisait pas, le corps a besoin de plus d’aliments énergétiques, de glucides et de graisses. 

Si le manque de sommeil entraîne des troubles alimentaires et l’obésité, l’inverse est malheureusement également vrai. Les personnes en surpoids sont certainement exposées à des troubles du sommeil tels que l’apnée du sommeil, l’une des principales causes des réveils fréquents qui empêchent un bon repos.

Que pouvez-vous faire pour bénéficier d’un sommeil de qualité ? 

Une alimentation équilibrée et saine aide à bien se reposer. Il est important de prendre des repas légers et digestes, surtout à l’heure du dîner, et si nécessaire de l’anticiper pour avoir le temps d’éliminer les graisses et les calories avant de se coucher. En outre, laisser passer plus de 8 heures entre le dîner et le petit-déjeuner stimule la lipolyse, c’est-à-dire l’élimination des graisses, car cela met l’organisme en réserve et aide alors à brûler les graisses !

Une attention particulière doit être en même temps accordée à tous les aliments qui contiennent de la mélatonine, l’hormone du sommeil qui aide à perdre du poids. Des études ont montré que la mélatonine stimule la production de « graisse beige ».

Les personnes en surpoids ont une dette de graisse beige qui peut, par conséquent, être stimulée par la prise de mélatonine. À noter que la mélatonine peut être incluse dans le régime alimentaire sous la forme d’un complément. Cette hormone est plus efficace lorsqu’elle est prise par le biais d’aliments qui en contiennent naturellement.

Pour finir, retenez que la quantité de sommeil est toujours liée à la qualité du sommeil. Nous pourrions dormir 10 heures d’affilée, mais si nous dormons mal, nous n’en tirerons aucun bénéfice, au contraire… mal dormir est très souvent la cause de nombreux troubles nerveux, alimentaires et aussi cognitifs…

Si cela vous parle et vous intéresse, j’ai créé une formation sur le sujet accompagnée des recettes pour chacun des repas de la journée.

Vous pouvez accéder au programme de la formation en cliquant ici. Lien vers le programme

La formation SLEEP ou mieux manger pour mieux dormir travaille sur 3 axes:

– nourrir le cerveau correctement afin de favoriser la production de neurotransmetteurs.

– une alimentation anti-inflammatoire

– un équilibre du microbiote intestinal.

Vous recevez également des recettes, des conseils généraux, une liste d’huiles essentielles pour soutenir le sommeil, une respiration guidée….

La formation est accessible 24h/24 à vie

Le tarif préférentiel est temporaire.

Actuellement 70€ et 99€ dès novembre

SLEEP

3 clés pour changer (vos habitudes alimentaires)

Lorsqu’on décide d’opérer des changements alimentaires (et tout changement d’ailleurs) dans notre vie, on fonctionne d’abord avec la motivation. Ce précieux carburant vient rapidement à manquer …on s’auto-flagelle alors en disant manquer de volonté, on accuse autrui ou les conditions inappropriées.

Bien sûr toute réussite demande: discipline, régularité et courage mais il est également primordial de s’assurer un environnement propice.

En effet, celui-ci est souvent plus important que la motivation.

Notre environnement a une influence considérable et mésestimée sur nos changements de comportement.

Voici 3 astuces afin de vous soutenir dans l’installation de nouveaux comportements.

1)Éliminez les tentations visuelles

⁃ Supprimez vos grignotages en rangeant les aliments dans des endroits moins visibles et moins accessibles.

⁃ Épurez vos armoires de cuisine: éviter d’acheter les aliments qui vous tentent. Ayez le minimum pour les enfants éventuellement.

⁃ Ne cuisinez pas des pâtisseries trop fréquemment, cela accentue votre sensation de frustration. Surtout au début des changements.

2) Prenez des décisions une fois pour toute

En effet, si vous remettez chaque décision en question, vous épuiserez rapidement votre volonté.

– Habituez toute la famille à manger dans des assiettes plus petites (et pas que vous !) Cela est utile à tout le monde et favorise la lenteur lors des repas.

– Créez des rituels mouvements : squats aux toilettes, étirements toutes les heures,….

– Mettez votre téléphone en mode avion lors des repas.

– Buvez un verre d’eau avant chaque repas et après chaque passage aux toilettes.

3) Créez un environnement stimulant

Réfléchissez à vos nouvelles habitudes pour qu’elles s’intègrent à votre habitudes déjà présentes ou utilisez la stimulation visuelle.

– si vous souhaitez pratiquer le yoga, le stretching, le pilates plus souvent, laissez votre tapis d’entraînement en vue.

– Disposez des post-it aux endroits de passage, sur le frigo ou dans les armoires/tiroirs pour vous rappeler certaines choses (avec vos propres codes ou pas).

– Placez des gourdes d’eau à divers endroits dans votre maison.

– Coupez des légumes le dimanche pour une partie de la semaine. Laissez-les en vue dans le réfrigérateur.

– Mettez vos vêtements et chaussures de sport face à une porte.

De nombreuses personnes me disent oublier leur vitamine D le soir… Il est facile l’oublier si elle est hors de vue.

Lorsque les signaux qui déclenchent une habitude sont cachés, ils sont faciles à ignorer. Il faut alors les rendre hyper visibles !

Testez, essayez et choisissez les techniques qui seront efficaces pour vous.

Soyez l’architecte de votre environnement pour qu’il soit un déclencheur et non un frein à vos nouvelles habitudes.

Pour plus de motivation quotidienne, rejoignez-nous dans le groupe: Les astuces de Delphine et ses copines.

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Épuisée ? Découragée ?

1er confinement, 2ème confinement, le froid, la neige, le manque de lumière,…

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Épuisement, Démotivation, Déprime, Découragement, Cafard, moral à zéro,…

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Excès alimentaire, alcool, sucre, quantités excessives ,

Prise de poids…. Si cela vous dit quelque chose, il est possible que le prochain coaching vous intéresse.

Énergie & Mindset : 21 jours pour se préparer au printemps. (Du 1er Mars au 21 mars)

Il ne s’agit pas d’un régime !

Pour y participer

✅ Être une femme

✅ Être dans le groupe Facebook (les astuces de Delphine et ses copines)

✅ Être inscrite avant le 27 février 2021

✅ Avoir un objectif santé

✅ Avoir envie que les choses bougent

Si vous souhaitez le programme, envoyez-moi un mail. Je vous l’enverrai rapidement.

L’objectif est de vous redonner de la motivation et augmenter votre énergie en vous donnant des outils pour y arriver.

Le tarif de lancement est de 70 €

Ne tardez pas …

Mon mail: blondel.delphine@gmail.com

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7 bienfaits trop peu connus du brocoli

Un de mes enseignants en nutrition, le regretté Stevo Solaja, disait de lui qu’il était bien plus qu’un légume.

Delphine, disait-il, as-tu mangé ton « brocoli cru » (prononcer crrrrou) aujourd’hui ?

Bien sûr que non que je ne mangeais pas de brocoli cru ! J’avais bien sûr essayé un, deux jours tout au plus. Mais c’était juste impossible.

Par la suite, l’achat de mon extracteur de jus a changé la donne.

Non, je n’en mange pas tous les jours mais quelle facilité d’ajouter du brocoli dans n’importe quel jus !

La composition du brocoli est assez exceptionnelle: vitamine C, K, B9, calcium, magnésium, potassium, antioxydants et des composés bénéfiques à la santé : les isothiocyanates, dont le célèbre sulforaphane.

Sa consommation régulière permettrait de réduire l’incidence de certains cancers comme celui du sein, de la prostate ou du côlon.

Pourquoi le brocoli cru serait-il meilleur que le cuit?

Un peu de chimie pour comprendre: le brocoli contient des molécules appelées glucosinolates et une enzyme, la myrosinase. La myrosinase permet de transformer les glucosinolates en sulforaphane. Mais la myrosinase est très sensible à la chaleur. Les cuissons habituelles (bouillir, micro-ondes) diminuent les quantités de glucosinolates dans le légume. La cuisson vapeur semble plus adaptée.

Alors comment faire ?

• mangez le cru si vous aimez ou si vous avez un extracteur de jus

• préférez la cuisson vapeur au bouillon ou au micro-ondes, ou basse température

• laissez reposer les morceaux de brocoli finement coupés avant de les cuire (entre 30 et 90 minutes car cela augmente la quantité de sulforaphanes)

Il y a encore plein d’autres bonnes raisons de consommer du brocoli:

⁃ la teneur en lutéine et la zéaxanthine, deux antioxydants présents dans le brocoli ont fait leurs preuves quant à l’action préventive qu’elles exercent sur notre vision.

⁃ Par sa composition en Vitamine B9, il peut réduire la quantité d’homocystéine (facteur de risque cardio-vasculaire) et apporte du kaempférol, un flavonoïde qui présente une activité apoptotique des cellules cancéreuses.

Loin de moi l’idée d’avoir été exhaustive dans cet article mais si l’envie de mettre davantage le brocoli dans votre assiette vous est venue, mon objectif est atteint.