Une erreur trop fréquente

Dans la démarche de réduire le sucre de leur alimentation, il est fréquent de voir les gens se tourner vers les glucides au goût non sucré mais contenant de l’amidon raffiné qui se transforme rapidement en sucre.

Cet excès de zèle les place alors dans un désarroi compréhensible car ils n’ont pas l’impression de manger du sucre.

Ces glucides sont encore étiquetés « lents » ou « complexes » alors que cette appellation n’est plus correcte.

Parmi ces aliments, on retrouve

-le pain blanc

-les pains précuits

-les galettes de riz, de maïs ou autres céréales précuites

-les riz précuits

-les pâtes précuites

-les pâtes blanches

-les amidons trop cuits

-…

Ce 7 mars débute un coaching-formation LIBRE DU SUCRE « nouvelle formule » afin d’allier le suivi individuel et la force du groupe.

1️⃣ suivi individuel ciblé sur les sucres et les glucides

2️⃣ formations sur différents thèmes afin de vous apprendre à gérer vous-même votre consommation de sucre. Par exemple

-la gestion des émotions,

-l’index glycémique,

-réduire l’impact du sucre sur la glycémie,

-astuces pour réduire la dépendance…

accessibles à vie

3️⃣ coachings de groupe via zoom afin de répondre à vos questions et garder votre motivation.

4️⃣ recettes et menus pour 15 jours : matin-midi-soir-collations-soupes

5️⃣ l’accès à un groupe Facebook

6️⃣la possibilité de me contacter et de me poser des questions 7j/7 durant le coaching

Si cela vous parle, envoyez-moi un mail et je vous transmettrai le programme complet.

blondel.delphine@gmail.com

Résistance à l’insuline et statines: la double peine

La prise chronique de statines entretient le cercle vicieux de l’insulinorésistance. Je vais tenter de vous l’expliquer simplement.

1) Vous avez trop de cholestérol : un traitement par statines vous est proposé.

2) Un effet indésirable fréquent est l’apparition de myalgies (douleurs musculaires) parfois associée à de la rhabdomyolyse justifiée par des CPK qui montent dans la prise de sang.

3) Les douleurs musculaires ressenties avec les statines vous empêchent de pratiquer un sport, vous devenez plus sédentaire. Cela favorise et aggrave une insulinorésistance,

4) La prise de statines présente également comme effet indésirable trop peu connu: l’insulinorésistance.

5) Or, l’insulinorésistance constitue un facteur de risques cardiovasculaires: alors on vous laisse sous statines…

Bienvenue dans le cercle vicieux !

L’utilisation de statines est utile dans certains cas mais ne doit pas être systématique et, au vue de l’épidémie actuelle de résistance à l’insuline, il faudrait vraiment revoir les prescriptions « faciles ».

La prise de statines sur le court terme, pour son effet anti-inflammatoire et stabilisateur de plaque d’athérome, le temps que le patient puisse mettre en place des changements dans son hygiène de vie est probablement une bonne idée. On veillera à l’accompagner de Coenzyme Q10, d’oméga 3 et de polyphénols.

L’insulinorésistance est l’anti-chambre du diabète mais également un facteur de risque des maladies cardiovasculaires.

Ne négligeons pas les autres facteurs de risque des maladies cardiovasculaires

⁃ le stress oxydant

⁃ L’inflammation de bas grade

⁃ L’hypertension artérielle

⁃ L’hyperhomocystéinémie

⁃ L’hypertriglycéridémie

⁃ Alcool,…..

Il est important de revoir l’hygiène de vie ET l’alimentation. Pour cela, un accompagnement doit être mis en place de manière globale par un thérapeute compétent !

Si le sujet vous intéresse et/ou vous concerne, n’hésitez pas à m’en faire part. Vous serez les premières averties pour une formation ou un coaching sur le sujet.

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Épidémie de résistance à l’insuline: les solutions

Depuis plusieurs années, les demandes d’accompagnement pour des résistances à l’insuline ne cessent d’augmenter. Parfois, ce sont les nutritionnistes qui les subodorent face à une patiente chez qui la perte de poids résiste un peu ou dont la prise de sang expose clairement le tableau.

Traiter une résistance à l’insuline débutante c’est prévenir le diabète (de type 2)

Le diabète est défini par une glycémie à jeun > 1,26g/L à 2 reprises consécutives. Il est la conséquence d’un phénomène plus ancien et plus insidieux et qui constitue la cause du diabète appelée: l’insulinorésistance. Celle-ci s’installe bien avant d’avoir une glycémie élevée !!

Laissez-moi vous expliquer:

L’insuline est l’hormone qui permet de réguler la glycémie en aidant le glucose sanguin à pénétrer nos cellules.

Lors d’une insulinorésistance, les cellules présentent une certaine résistance à l’efficacité de l’insuline et notre pancréas compense dans un premier temps en produisant encore plus de cette hormone. Cela permet de stabiliser momentanément la glycémie.

Avec le temps, le pancréas se fatigue et n’arrive plus à suivre sa production insulinique.

À ce moment-là, la glycémie augmente.

Si rien n’est mis en place, les taux de glucose sanguins seront très élevés car il n’y aura presque plus d’insuline produite.

Où est le problème ?

Le problème actuellement, c’est que la médecine cherche à traiter l’hyperglycémie au lieu de traiter l’insulinorésistance.

On soigne un symptôme au lieu de soigner la cause ! 😡

Bien sûr il est primordial de maintenir une glycémie équilibrée afin de prévenir les complications du diabète, mais ce maintien artificiel (par des médicaments) ne résout en rien la cause qui perdure et s’aggrave !

En attendant, de nombreuses années se sont écoulées avec toutes les complications métaboliques qui ont déjà commencé…

Comment repérer les signes d’insulinorésistance?

On peut soupçonner une insulinorésistance avec les signes suivants:

– Une hausse des triglycérides sanguins couplée à un baisse du HDL cholestérol (et une petite hausse du LDL cholestérol)

– Une obésité abdominale

– Une sédentarité

– Une prise de poids ou une difficulté à en perdre

Un autre indice intéressant est l’indice HOMA

Cet indice est beaucoup plus fiable car il est calculé en se basant non seulement sur la glycémie à jeun mais également sur l’insulinémie

Comment faire pour s’en sortir ?

Voici quelques points clefs, non exhaustifs (cela serait bien trop long à développer)

– Mettre le pancréas au repos en éliminant les sucres raffinés hyperinsulinogènes, pas seulement présents dans les gâteaux: frites, chips, pain blanc, biscottes, brioche, pain de mie, crèmes desserts, confiture,… en les remplaçant par des légumes et légumineuses !

L’allongement du jeûne nocturne donne des résultats probants si il est adapté et suivi correctement. Malheureusement, l’effet de mode du jeûne intermittent rend sa pratique erronée ou mal comprise.

– Perdre du poids au niveau abdominal

– La pratique d’une activité physique d’endurance associée à des intervalles à haute intensité (HIIT) permettent une augmentation majeure de la faculté de captation de glucose par les cellules et augmente la sensibilité de ces cellules à l’insuline

– Corriger les carences micronutritionnelles qui sont souvent prises à la légère autant par les patients que par la médecine traditionnelle !

NB: certains médicaments peuvent aggraver une résistance à l’insuline !

C’est le cas notamment des médicaments anti cholestérol ou « statines » données pour la prévention des maladies cardiovasculaires mais peuvent rendre diabétique (effet indésirable classifié comme fréquent sur les notices) ce qui constitue un facteur de risque majeur de risque cardiovasculaire !

En résumé :

Mesurer une glycémie pour dépister le diabète n’est pas du tout suffisant car on peut très bien être insulinorésistant tout en ayant été glycémie normale! J’entends souvent les patients me dire: j’ai pas le diabète parce que leur glycémie est bonne….vous comprendrez que cela est plus complexe.

Agissez rapidement et ne laissez pas s’installer le cercle vicieux de l’insulinorésistance.

Le sujet de la santé en lien avec l’alimentation vous intéresse ?

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