Le repos mental, allié minceur oublié ?

Si le sommeil est d’une importance capitale pour notre santé ce n’est pas de lui dont je vais vous parler. Prendre du temps pour soi, c’est non seulement agréable mais réellement indispensable à une vie équilibrée. S’accorder du temps c’est:

⁃ Se respecter

⁃ Respecter les rythmes d’alternance naturels (jour/nuit, saisons, marées, pulsations cardiaques, inspirations/expirations).

⁃ Respecter la circulation de la vie en nous.

Ce conseil est une clé de réussite essentielle à tout changement alimentaire, au recouvrement d’une santé optimale, à un amincissement, à une perte de poids,…

Comment offrir si on est vidé, ruiné?

Comment avoir de l’énergie si on ne s’en est pas rechargée ?

Cela prend des significations différentes pour chacun d’entre nous mais je constate que le « repos mental » ne fait plus partie de l’hygiène de vie de la plupart d’entre nous qui sommes constamment dans le rendement, le « faire », le résultat…

Il nous incombe de nous départir :

1. De la culpabilité de jouir de notre vie, de nous libérer des regrets et de la nostalgie. (Cela ne doit pas nous empêcher d’utiliser au mieux les leçons de vie du passé)

2. De toute projection d’un futur angoissant et incertain (en entretenant nos aspirations à écrire un futur différent).

Allons puiser en nous la sérénité et l’évidence d’un comportement dont on prend l’entière responsabilité en restant ouvert sur l’autre.

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Épidémie de résistance à l’insuline: les solutions

Depuis plusieurs années, les demandes d’accompagnement pour des résistances à l’insuline ne cessent d’augmenter. Parfois, ce sont les nutritionnistes qui les subodorent face à une patiente chez qui la perte de poids résiste un peu ou dont la prise de sang expose clairement le tableau.

Traiter une résistance à l’insuline débutante c’est prévenir le diabète (de type 2)

Le diabète est défini par une glycémie à jeun > 1,26g/L à 2 reprises consécutives. Il est la conséquence d’un phénomène plus ancien et plus insidieux et qui constitue la cause du diabète appelée: l’insulinorésistance. Celle-ci s’installe bien avant d’avoir une glycémie élevée !!

Laissez-moi vous expliquer:

L’insuline est l’hormone qui permet de réguler la glycémie en aidant le glucose sanguin à pénétrer nos cellules.

Lors d’une insulinorésistance, les cellules présentent une certaine résistance à l’efficacité de l’insuline et notre pancréas compense dans un premier temps en produisant encore plus de cette hormone. Cela permet de stabiliser momentanément la glycémie.

Avec le temps, le pancréas se fatigue et n’arrive plus à suivre sa production insulinique.

À ce moment-là, la glycémie augmente.

Si rien n’est mis en place, les taux de glucose sanguins seront très élevés car il n’y aura presque plus d’insuline produite.

Où est le problème ?

Le problème actuellement, c’est que la médecine cherche à traiter l’hyperglycémie au lieu de traiter l’insulinorésistance.

On soigne un symptôme au lieu de soigner la cause ! 😡

Bien sûr il est primordial de maintenir une glycémie équilibrée afin de prévenir les complications du diabète, mais ce maintien artificiel (par des médicaments) ne résout en rien la cause qui perdure et s’aggrave !

En attendant, de nombreuses années se sont écoulées avec toutes les complications métaboliques qui ont déjà commencé…

Comment repérer les signes d’insulinorésistance?

On peut soupçonner une insulinorésistance avec les signes suivants:

– Une hausse des triglycérides sanguins couplée à un baisse du HDL cholestérol (et une petite hausse du LDL cholestérol)

– Une obésité abdominale

– Une sédentarité

– Une prise de poids ou une difficulté à en perdre

Un autre indice intéressant est l’indice HOMA

Cet indice est beaucoup plus fiable car il est calculé en se basant non seulement sur la glycémie à jeun mais également sur l’insulinémie

Comment faire pour s’en sortir ?

Voici quelques points clefs, non exhaustifs (cela serait bien trop long à développer)

– Mettre le pancréas au repos en éliminant les sucres raffinés hyperinsulinogènes, pas seulement présents dans les gâteaux: frites, chips, pain blanc, biscottes, brioche, pain de mie, crèmes desserts, confiture,… en les remplaçant par des légumes et légumineuses !

L’allongement du jeûne nocturne donne des résultats probants si il est adapté et suivi correctement. Malheureusement, l’effet de mode du jeûne intermittent rend sa pratique erronée ou mal comprise.

– Perdre du poids au niveau abdominal

– La pratique d’une activité physique d’endurance associée à des intervalles à haute intensité (HIIT) permettent une augmentation majeure de la faculté de captation de glucose par les cellules et augmente la sensibilité de ces cellules à l’insuline

– Corriger les carences micronutritionnelles qui sont souvent prises à la légère autant par les patients que par la médecine traditionnelle !

NB: certains médicaments peuvent aggraver une résistance à l’insuline !

C’est le cas notamment des médicaments anti cholestérol ou « statines » données pour la prévention des maladies cardiovasculaires mais peuvent rendre diabétique (effet indésirable classifié comme fréquent sur les notices) ce qui constitue un facteur de risque majeur de risque cardiovasculaire !

En résumé :

Mesurer une glycémie pour dépister le diabète n’est pas du tout suffisant car on peut très bien être insulinorésistant tout en ayant été glycémie normale! J’entends souvent les patients me dire: j’ai pas le diabète parce que leur glycémie est bonne….vous comprendrez que cela est plus complexe.

Agissez rapidement et ne laissez pas s’installer le cercle vicieux de l’insulinorésistance.

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Détox l’hiver: mauvaise idée !

Oui l’idée est tentante, c’est vrai.

Si il est essentiel d’écouter son corps, il y a des choses à faire au bon moment et dans le respect de notre physiologie. Si j’écris ceci, c’est parce que j’ai reçu 19 messages (oui je les ai compté 😀) me demandant des conseils « détox », produits, cures, jus….

Tout d’abord le terme détox est galvaudé et on l’utilise à tort et à travers. À cette période, quand vous parlez de détox, c’est parce qu’après une période gustativement festive, vous avez envie de soulager, tantôt un estomac, un intestin ou un foie…(ou les trois 😇). Une envie de vous purifier qui est totalement légitime.

Mais l’hiver, on ne fait pas de détox, notre corps est conçu pour fonctionner à plein régime afin de nous maintenir au chaud, de lutter contre les agressions virales ou autres.

Vous ne faites pas l’entretien de votre chaudière en hiver !!

L’hiver, notre corps a besoin d’être câliné, réchauffé avec douceur. Il a besoin également de ralentir, de dormir…

Mais alors que faire si vous vous sentez « mal » des excès en tout genre?

Mon conseil est de manger des soupes, se faire des tisanes, des infusions, un bain. S’offrir le temps de se préparer un bouillon d’os est une idée excellente !

Mais avant tout, écoutez ce que votre corps vous réclame et voyez comment vous vous sentez après tel ou tel aliment. Malgré tout, si vous êtes convaincue que vous devez faire une détox, faites-là…et restez à l’écoute de ce que vous ressentez.

Le printemps sera bientôt là, accompagné d’un renouveau que nous pourrons suivre avec une cure de printemps adaptée à nos besoins.

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Fêtes: stop au régime !

Plus que jamais cette fin d’année est frustrante….Et évidemment cette frustration s’accompagnera de sensations désagréables que vous aurez très vite envie d’anesthésier à coup d’alcool, d’aliments gras et/ou sucré. 

Votre cerveau vous envoie des informations du style « tu peux pas voir toute ta famille alors tu peux quand même te faire plaisir » ou « allez, la vie est déjà assez triste comme ça »…

Et il a bien raison le cerveau pour le coup !

Pour les réveillons, il est intéressant de ne rien s’interdire (ceux qui me connaissent savent que c’est une idée déjà valable pour toute l’année !). Par contre, si il est important de se faire plaisir avec ce que vous aimez, il est essentiel de ne pas le faire n’importe comment, d’autant qu’au vu des mesures sanitaires certaines familles auront 4-5 « réveillons de Noël ».

Voici quelques points importants que je vous invite à suivre.

  • choisissez la qualité des produits de base: un cerveau gustativement satisfait, vous incitera à la modération.
  • Ralentissez votre rythme à table ! Profitez du moment.
  • Utilisez tous vos sens lorsque vous mangez, c’est à dire regardez ce que vous allez mettre en bouche (combien de gens engouffrent leurs bouchées sans y prêter attention). Sans entrer dans de longues explications, ce conseil n’est pas aussi anodin qu’il paraît. Sentez, ressentez les sensations en bouche, goûtez les variations du goût initial en gardant l’aliment en bouche suffisamment longtemps.
  • Mastiquez, imprégnez de salive chaque bouchée, chaque gorgée. (Conseil que devraient donner les gastro-entérologues avant de conseiller des régimes d’éviction tels que celui des Fodmap….)
  • Hydratez-vous avant le réveillon et au moment de vous coucher.
  • Ne déjeuner pas ou pas trop vite le lendemain matin. Hydratez-vous régulièrement et ce, même si vous ne buvez que peu ou pas d’alcool
  • Buvez des tisanes /infusions/décoctions à base de romarin.
  • Si vous souhaitez soutenir votre fonction hépatique: des gélules de chrysantellum americanum peuvent être utiles ( Fenioux.be, Herbolistique.be,….) ou encore du Chardon marie. La posologie dépendra de la marque.

Si vous avez une attirance pour les desserts, ne vous frustrez pas davantage avec des desserts qui ne vous plaisent pas, mais ne prévoyez pas de trop grandes quantités au risque de manger de la bûche durant une semaine (ou pas)

Je vous rappelle que début janvier, il y aura un nouveau départ pour un coaching LDS (Libre du sucre) pour toute femme désireuse de se libérer de cette dépendance.

Pour tout savoir, rejoignez-nous dans le groupe Facebook : https://www.facebook.com/groups/453745628296735/

Ou envoyez-moi un mail pour obtenir le programme de ce coaching : blondel.delphine@gmail.com

Et si changer était facile ?

On se fixe très souvent des objectifs qui induisent des changements de notre part, on veut

• Mieux manger

• Perdre du poids

• Faire plus de sport,

• Boire moins d’alcool

• …,

Et on se persuade que changer, c’est extrêmement difficile….ce qui amplifie la vision négative du changement. Croire que le changement est difficile, c’est adhérer à l’un des plus grands mythes de notre société. La vérité est plus nuancée.

En réalité, nous changeons tous, en permanence. Il s’agit d’un processus incessant et qui ne demande que très peu d’effort en réalité…si on met les bonnes choses en place.

Je vous explique :

L’une des fonctions premières de notre cerveau, est précisément d’ajuster notre comportement, en fonction de notre environnement. Hors, comme ce dernier évolue en permanence, nous sommes en perpétuelle adaptation.

Donc, vous comprendrez que: le moyen le plus simple d’amorcer un changement, C’est de faire en sorte que votre environnement soit en adéquation avec le comportement qu’on veut acquérir. Votre « changement » se fera alors sans trop d’effort.

Prenons un exemple autour de l’alimentation. Imaginons que dans une cuisine A, on puisse y trouver :

• des sodas dans le frigo,

• des placards remplis de paquets de pates, de biscuits et de bonbons,

• des paquets de chips sur le plan de travail,

Alors que dans la cuisine B, on y trouve plutôt :

• des légumes dans le frigo,

• des noix et des amandes dans les placards,

• Des fruits dans une corbeille.

Bon, quoiqu’il arrive, vous finirez par consommer ce que vous avez dans la cuisine.

On peut littéralement faire un inventaire de tous les environnements qui nous entourent,

Ce sont eux qui décideront principalement de notre capacité à changer.

Envie de débuter un changement alimentaire ?Dans quelques jours, je débute un atelier dans un groupe Facebook privé où il vous sera possible de suivre les vidéos de chez vous, à votre rythme et quand vous le souhaitez !

Besoin de plus de détails ?

Je vous envoie le programme mais ⚠️ la clôture des inscriptions se fait le 3 juillet !

Le prix de l’atelier a été fixé pour le rendre accessible à toutes.

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