10 choses qui vous empêchent de mincir

Un article qui vous invite à réfléchir à vos réflexes, vos conditionnements et vos croyances qui pourraient saboter vos démarches en vue d’affiner votre silhouette !

  1. faire un régime restrictif : malgré la connaissance de l’effet yo-yo des régimes, vous persistez dans des restrictions et des régimes affamants et des interdits dans le but de perdre du poids. Le cerveau déteste la privation de plaisir et vous risquez une chose: aggraver le problème en créant des compulsions.
  2. Utiliser constamment le terme « perdre »: perdre du poids, perdre du ventre, perdre une taille…il m’arrive aussi d’utiliser cette mauvaise expression mais il est alors important de vite se corriger car une fois de plus, notre cerveau n’aime pas ce mot connoté négativement ! 
  3. Compter les calories: vous perdez votre temps ! Et surtout, vous restez dans l’obsession. Les calories ne sont qu’un concept-indicateur global de l’accompagnement aux changements alimentaires. D’autres paramètres sont bien plus importants !
  4. Peser tout ce que vous mangez: même remarque que pour le point 3. De plus, ici, vous faites totalement abstraction du ressenti corporel: vous niez votre corps. Certains jours nous avons plus faim que d’autres. (Encore faut-il savoir correctement identifier sa faim). Ceci dit, il est parfois utile de peser certains aliments pour se rendre compte de ce que l’on consomme ou ne fut-ce que pour une recette.
  5. Se peser trop souvent. Une fréquence conseillée serait 1 fois par semaine toujours dans les mêmes conditions. Vous risquez une fois de plus d’être obsédé(e) par ce qui devrait quitter votre mental. De plus, il y a des personnes dont l’humeur de la journée est conditionnée par le poids du matin….fuyez la balance. Écoutez vos sensations, reconnectez-vous à votre corps.
  6. Ne pas dormir suffisamment. Je l’ai déjà écrit dans un article précédent, nous sécrétons la nuit, des hormones qui nous aident à réguler notre appétit. Le manque de sommeil va augmenter votre concentration en ghréline et réduire celle en leptine.
  7. Manger des petites quantités régulièrement. Si ce type de conseils alimentaires a été « à la mode » (et reste utile dans certains troubles de santé), c’est parce qu’on pensait que cela stimulait le métabolisme et soulageait la digestion. On sait actuellement que ce n’est pas le cas. En mangeant de la sorte, on maintient un taux d’insuline (et de leptine) constamment élevé, ce qui empêche l’utilisation des graisses comme carburant.
  8. Supprimer les graisses…une idée fausse reçue en héritage des régimes hypocaloriques ! Malheureusement pour perdre du poids nous avons besoin de bonnes graisses, essentiellement d’origine végétale et tout professionnel de la santé digne de ce nom vérifiera que vous en consommiez suffisamment.
  9. Manger des fruits à volonté. Si il est évident que les fruits sont bons pour la santé, ici également le trop est l’ennemi du bien. Le sucre du fruit fera monter votre taux d’insuline et cela empêchera votre corps de puiser dans ses réserves de graisses. L’excès de sucre sera également transformé en graisses si il n’est pas utilisé.
  10. Manger sur une plage horaire trop importante. Exemple : petit déjeuner à 6h du matin et repas du soir à 20h. Vos repas ont beau être équilibrés et composés des meilleurs aliments du monde, votre système digestif est beaucoup trop sollicité. Vous serez donc vite fatigués. Et qu’avez-vous tendance à faire pour tenir le coup quand vous êtes fatigués?  Manger du sucre…boire du café ou autres boissons contenant de la caféine ….et vous restez dans un cercle vicieux ….

Vous vous reconnaissez dans ce profil ? Vous pensez avoir besoin d’aide pour vous en sortir ?

N’hésitez pas à prendre contact avec moi pour un renseignement.

Les consultations se déroulent à Frameries uniquement sur rendez-vous.

Contact: 0496/255645

Quel est le lien entre prise de poids et stress?

Comment le stress peut-il impacter la santé et le poids?

De manière générale, le stress influence la sécrétion de nos hormones entre autre 2 qui sont : l’insuline et le cortisol.

La première chose à savoir c’est que quand on est en état de stress, le foie libère du glucose. Cela peut-être le début d’une réaction en chaîne indésirable pour la santé et la ligne.

En effet, si vous ne faites pas un effort physique rapidement pour utiliser ce glucose, le pancréas produit de l’insuline.

Le rôle de l’insuline est de stocker le glucose sous forme de graisse.

Vous comprenez le problème ? Le stress provoque une production de glucose que nous n’utilisons pas et il va être stocké directement en graisse. 

Or, le cortisol est un brûleur de graisses ET de muscles. Mais quand l’insuline est présente en même temps elle bloque le brûlage des graisses. 

De plus, le cortisol va brûler les graisses des bras et des jambes mais augmenter la formation de graisse au niveau abdominal. Enfin, ce va et vient entre cortisol et insuline peut provoquer une résistance à l’insuline et à terme un diabète de type 2.

Si vous vous retrouvez dans ce cercle vicieux, il est bien évidemment possible de vous en sortir mais un régime « hypocalorique » ne vous y aidera pas ! Au contraire, il augmentera le stress perçu par le cerveau. 

Une prise en charge globale de votre santé est nécessaire et ne se limite bien souvent pas qu’aux aliments.

L’alimentation, la nutrithérapie, l’aromathérapie, la gemmothérapie, les fleurs de Bach, les techniques respiratoires sont des solutions que je peux vous proposer pour vous sentir mieux.

Pour tout renseignement: 0496255645 

Les consultations se donnent à Frameries

Vous souhaitez changer votre alimentation ?

Dans quelques temps (je termine mon syllabus), je mettrai en ligne les dates de mon prochain atelier présentiel. (Mais il s’adressera également à toute personne de la planète parlant français)!

Au terme de plusieurs mois de lecture, recherches et rédaction. J’ai mis au point une méthode qui vous aidera à vous réconcilier et à vous reconnecter à vous ainsi qu’à l’acte nécessaire de s’alimenter.

L’approche sera innovante et à l’opposé des notions de restriction ou de régime.

En quoi cette approche serait-elle différente ?

✅ Elle tiendra compte de vos dimensions physique, mentale, émotionnelle et physiologique.

✅ Elle s’adressera aux personnes souhaitant un changement profond et sur la durée.

✅ Elle sera à la fois théorique et pratique mais adaptée à VOTRE problématique.

Cela vous parle déjà ?

Envoyez-moi un mail et je vous tiendrai au courant.

Allons ensemble vers une nouvelle conscience alimentaire !

Astuce pour gérer les compulsions alimentaires

Les compulsions sont bien souvent en lien avec un excès d’émotions qui inondent le corps et le cerveau en particulier…la tentation est alors grande de vouloir faire disparaître cette sensation désagréable par la nourriture, l’alcool,….

En réalité que se passe-t-il ?

De nombreuses hormones et neurotransmetteurs brouillent votre capacité à réfléchir. Une hormone de stress, le cortisol, est sécrétée aussi pour nous aider à faire face à ce raz-de-marée émotionnel.

Cependant, cette hormone a des effets délétères sur les muscles et la graisse corporelle en favorisant la prise de poids. Un excès de stress chronique favorise la prise de poids. De même une mauvaise gestion de ses émotions peut conduire à une prise alimentaire excessive, et donc à un surpoids. Voici donc une astuce simple et gratuite dont l’efficacité sera proportionnelle à votre assiduité et votre régularité.

On diminue le taux de cortisol et on augmente le taux de DHEA qui est entre autres, une hormone anti-stress.

La cohérence cardiaque est une méthode validée scientifiquement qui synchronise le rythme du cœur avec celui de la respiration.

En pratique:

On respire lentement et amplement

⁃ inspiration par le nez durant 5 secondes

⁃ Expiration par le nez durant 5 secondes.

A faire durant 5 minutes trois fois par jour.

(minimum)

La cohérence cardiaque, vous serez plus à même de ressentir les vraies sensations de faim, de satiété. Vous serez davantage à l’écoute des signaux corporels.

En outre la cohérence cardiaque présente d’autres bénéfices :

⁃ amélioration du système immunitaire

⁃ Réduction de l’anxiété

⁃ Meilleure perception et appréhension des situations stressantes

⁃ Stabilisation de l’humeur

⁃ ….

Un secret détox…

Aaaah mon extracteur de jus: certainement l’ustensile de cuisine auquel je tiens le plus ! Un peu délaissé cet été au profit de l’eau et des eaux infusées, j’y reviens dès que les sensations extérieures commencent à me faire penser à l’automne. Afin de ne pas perturber la glycémie (donc l’insulinémie), je fuis les (très à la mode) smoothies, et autres jus de fruits pour réaliser des jus de légumes que j’adoucis d’un peu de fruits. Régulièrement, je remplace un repas ou je fais une journée détox à base de jus de légumes. Cela permet aussi de sortir doucement d’un jeûne, pour ceux qui le pratiquent. Les vitamines et minéraux des jus ainsi extraits, sont facilement assimilables par l’organisme, même les plus faibles. Cela limite le travail de votre tube digestif qui peut alors se régénérer doucement tout en se reminéralisant.

Comment s’y prendre? Les limites sont vos goûts et vos besoins du moment.

1. base: un légumes qui apporte beaucoup d’eau (concombre, carotte,…)

2. Un légume dont la composition nutritionnelle est irremplaçable mais dont le goût n’est pas excellent et sera donc masqué par l’ensemble (personnellement c’est le brocoli)

3. (D’autres légumes)

4. Une portion de fruits de saison.

Les ajouts de gingembre ou curcuma frais sont évidemment un plus. Des poudres de Spiruline, klamath, chlorella, moringa, herbe d’orge, maca, thé matcha, lucuma,…..sont également possibles. Elles sont depuis quelques années très tendance grâce à Instagram et les « jus verts ». Évidemment cela a un coût que tout le monde ne peut se permettre.

Pour moi, il est important de démarrer avec des associations simples.

Les proportions doivent se faire aussi selon vos goûts.

Ex: carottes-pommes-fenouil

Les extracteurs actuels sont très vite lavés et l’excuse du temps passé à les rincer est révolue.

Santé et bonne fin d’août à tous !

Manger en conscience: Vous essayez?

La pratique de la pleine conscience dans les actes de la vie quotidienne et particulièrement dans les moments de repas, est une vraie gageure dans notre société où la vitesse est souvent synonyme de performance…

Je vous invite à essayer ce petit exercice lors de l’un de vos prochains repas. Vous verrez, ce n’est pas spécialement facile et cela pourrait même vous énerver!

C’est alors bon signe ! C’est qu’il y a du boulot. Un pas à la fois, comme pour tout. Dès que vous en aurez la possibilité durant 2 minutes, faites l’expérience pour au moins une bouchée de votre assiette.

1. Vous êtes assis

2. Videz lentement l’air de vos poumons

3. Inspirez et expirez à nouveau très lentement.

4. Ensuite, regardez les aliments de votre assiette: couleur, texture, disposition

5. Sentez également une bouchée et essayez d’y mettre des mots

6. Touchez la du bout des lèvres comme on le ferait avec la panade d’un bébé.

7. Mettez dans votre bouche sans mastiquer: ressentez et fermez les yeux si nécessaire.

8. Faites bouger la nourriture dans votre bouche.

9. Mastiquez lente et observez les changements : diffusion du goût, modification de la texture,….

10. Avalez et sentez les aliments descendre dans votre oesophage.

Vous pouvez stopper ici l’expérience ou choisir de continuer avec d’autres aliments.

Observez également les idées qui vous passent par la tête (c’est inutile, cela ne va pas assez vite, j’ai faim, c’est une perte de temps,…)

Ceci est juste un exercice simple à la portée de tous et même des enfants.

Cela prend vraiment du temps pour changer nos habitudes mais la volonté et la persévérance vous offriront une amélioration de votre digestion, transit, poids,…. cela en vaut la peine.

Ah j’oubliais, si je vous propose de tenter l’expérience avec du chocolat ça vous motive davantage ?

Mon enfant n’aime pas les légumes…

Je rencontre souvent des parents désespérés parce que leurs enfants n’aiment pas les légumes ou les fruits.

Par ce petit article, je voulais vous rappeler des points essentiels pour favoriser l’apprentissage du goût chez les enfants.

⁃ l’exposition répétée à un aliment est nécessaire et sous différentes formes. Ne vous découragez pas, cela prend du temps.

⁃ Soyez un modèle ! La congruence est de mise car comment exiger d’un enfant qu’il mange des légumes si vous n’aimez pas ?

⁃ Parlez positivement de cet aliment: cela permet une « contamination » émotionnelle ainsi que des représentations positives dont on sait qu’elles persisteront à l’âge adulte.

⁃ N’étiquetez pas votre enfant comme n’aimant pas tel ou tel aliment: il se sentira obligé de rester dans cette case. Au contraire, valorisez.

⁃ Partagez des repas dans une ambiance détendue afin que l’enfant ne crée pas d’associations négatives. Le plaisir de manger se construit par interactions familiales et sociales.

⁃ Faites participer les enfants à la préparation dès leur plus jeune âge et emmenez-les au marché ou dans les commerces locaux.

⁃ N’hésitez pas à partager vos expériences alimentaires avec vos enfants: ils adorent cela !