Le chocolat, le secret santé dont les femmes rêvent ?

Ah, le chocolat… Ce petit carré noir qui fait battre notre cœur (et parfois grimper notre balance). Mais au-delà de son goût irrésistible, le chocolat pourrait bien cacher des vertus insoupçonnées pour votre santé. Une récente étude, issue de la prestigieuse Women’s Health Initiative, s’est penchée sur la relation entre la consommation de chocolat et la mortalité chez les femmes. 

 🍫 Alors, verdict ? Bonne ou mauvaise idée de craquer pour un carré (ou deux) ?

Bonne nouvelle ! Une consommation modérée de chocolat serait associée à une réduction du risque de mortalité toutes causes confondues. Vous avez bien lu : du chocolat pour vivre plus longtemps, qui aurait cru ? 

Cette découverte s’explique notamment par les flavonoïdes, ces petites molécules magiques présentes en quantité généreuse dans le chocolat noir. Elles agissent comme de puissants antioxydants et anti-inflammatoires, parfaits pour protéger notre système cardiovasculaire et améliorer la circulation sanguine.

Mais attention, tout n’est pas permis : si le chocolat noir (70 % de cacao et plus) brille par ses qualités nutritionnelles, les versions au lait et encore plus le chocolat blanc (qui, soyons honnêtes, est plus proche du bonbon que du chocolat) n’offrent pas les mêmes bénéfices.

Avant de vous ruer sur la tablette entière, un petit rappel s’impose :

l’excès de sucre et de graisses contenus dans le chocolat peut vite faire basculer la balance (au sens propre comme au figuré).

Autrement dit, oui au chocolat, mais sans abus. Les chercheurs recommandent de ne pas dépasser 10 à 20 g par jour, soit l’équivalent de deux petits carrés. Cela suffit pour profiter des bienfaits sans risquer d’annuler les effets positifs.

Et si vous pensiez que grignoter un carré de chocolat en cachette était un péché, détrompez-vous : cette petite pause gourmande pourrait même vous aider à réduire le stress. Par contre, ne transformez pas votre barre chocolatée en stratégie pour affronter les réunions stressantes ou les caprices des enfants !

Comment bien choisir son chocolat ?

Parce que tous les chocolats ne se valent pas, voici quelques astuces pour faire le bon choix :

• Privilégiez le chocolat noir, à 70 % de cacao ou plus. Plus il est riche en cacao, mieux c’est.

• Lisez les étiquettes et fuyez les tablettes pleines de sucre et d’additifs.

• Savourez-le lentement, sans culpabilité, et faites-en un moment de plaisir conscient.

Le chocolat, une histoire d’équilibre

Finalement, cette étude nous rappelle que le chocolat peut être notre allié santé… à condition de ne pas en faire notre meilleur ami (ou de lui confier toutes nos émotions). Alors, mesdames, profitez-en, mais avec modération ! Parce que oui, deux carrés suffisent pour la santé ….même si, soyons honnêtes, votre cœur en réclamera toujours un troisième.

Voici l’étude : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36549566/

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11 astuces pour un cerveau en pleine forme

Lors de mes études, j’ai appris que des milliers de neurones mouraient chaque jour…cela a contribué à me stresser et m’a mis une pression pour utiliser au mieux ceux que je possédais…

En 1994 pourtant un certain Joseph Altman a démontré qu’il existait une neurogénèse (= naissance de nouveaux neurones) adulte et non plus exclusivement embryonnaire.

Mais aujourd’hui c’est du BDNF dont je voudrais vous parler

Le facteur neurotrophique dérivé du cerveau ou BDNF est un tonique pour le cerveau, une sorte d’engrais qui augmente les connexions neuronales et stimule même la production de nouveaux neurones. Cette neurogénèse se produit surtout dans l’hippocampe et le cortex pré frontal (deux zones impliquées dans le traitement et le stockage d’informations nouvelles).

Des taux de BDNF élevés, sont associés à de bonnes fonctions cognitives, notre vitesse d’esprit et notre capacité d’apprendre.

Des niveaux bas de BDNF sont retrouvés dans certaines pathologies comme la maladie d’Alzheimer, de Parkinson et à la dépression.

D’autres études tentent à démontrer qu’une bonne flore intestinale va avoir tendance à augmenter le taux de BDNF.

Selon le professeur Ratey, de l’université de Harvard, le facteur le plus puissant est l’activité physique aérobie.

La restriction des calories, comme le jeûne intermittent a un effet positif ainsi que la consommation d’acides gras oméga3

La méditation permet une augmentation considérable de BDNF ainsi qu’un sommeil profond de qualité.

L’exposition au soleil (mais qui cela surprendra-t’il ?)

Les polyphénols du café, thé vert, chocolat noir et des myrtilles

A l’inverse,

Les hormones de stress, la consommation de sucre, l’isolation sociale, la pollution et l’inflammation systémique diminuent les taux de cet engrais vital à un cerveau en plein forme.

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