Quand le corps d’Elsa a dit stop 

Récemment, j’ai retrouvé Elsa (*prénom d’emprunt) pour l’une de nos séances bilan semestrielles. Ces moments, précieux pour faire le point, sont l’occasion de célébrer les progrès accomplis et de réfléchir ensemble aux prochaines étapes. Pourtant, chaque fois, j’appréhende un peu. Suis-je vraiment à la hauteur de ce qu’elle attend ? Est-ce que mon approche va continuer à l’aider autant qu’elle en a besoin ?

Ces doutes, bien qu’ils me fragilisent, me rappellent que je suis aussi en chemin avec chaque personne que j’accompagne.

Qui est Elsa ?

Elsa a 45 ans et mène une vie bien remplie. Chef de projet dans une grande entreprise, elle jongle quotidiennement entre les impératifs professionnels et les responsabilités familiales. Avec deux adolescents à la maison et un rôle actif dans une association locale, ses journées sont un véritable marathon.

Depuis plusieurs mois, son corps envoyait des signaux d’alerte : une fatigue persistante, des douleurs articulaires, des nuits peu réparatrices et une irritabilité croissante

Mais Elsa, fidèle à son habitude, s’efforçait de tout gérer sans se plaindre. Jusqu’au jour où son corps a dit stop. Une réunion au travail, un moment de vide intérieur, une pression dans la poitrine… Elsa a compris qu’elle ne pouvait plus continuer ainsi. Ce fut le déclencheur qui l’a amenée à me consulter encouragée par son médecin.

Quand une femme comme Elsa franchit la porte de mon cabinet, j’ai une vision en tête : un cheminement global, mais qui doit rester réaliste. Une approche qui respecte ses priorités, son rythme de vie, et surtout, sa capacité d’accueil face aux changements. J’ai appris que vouloir en faire trop, trop vite, peut parfois être contre-productif. Cela m’est arrivé avec d’autres patientes par le passé, et je m’efforce aujourd’hui d’agir différemment.

Avec Elsa, tout a commencé par une écoute attentive de ses besoins immédiats. Ses journées étaient lourdes, son corps épuisé, et ses douleurs articulaires omniprésentes. Ensemble, nous avons défini des ajustements prioritaires, tout en acceptant que tout ne serait pas parfait dès le départ. Parfois, j’ai dû la rassurer… et me rassurer moi-même.

Les petits pas qui changent tout

1️⃣Alimentation : Nous avons augmenté ses apports en oméga-3 et en protéines. Ça semble simple, mais derrière ces choix, il y a eu des tâtonnements. Comment intégrer ces changements dans son quotidien déjà surchargé ? Comment éviter qu’ils ne deviennent une contrainte supplémentaire ?

Les oméga-3 : Elsa a vite ressenti une diminution de ses douleurs articulaires et une clarté mentale bienvenue dans une période de surmenage. Mais elle m’a aussi confié que cuisiner du poisson gras ou penser aux huiles riches en oméga-3 n’était pas toujours évident. Alors, nous avons cherché des alternatives plus simples, comme des compléments.

•✅Les protéines : Là encore, augmenter légèrement ses portions n’a pas été qu’une affaire de chiffres. Elsa m’a avoué son malaise à l’idée de “trop manger”. Nous avons travaillé sur ses peurs, doucement, et aujourd’hui, elle a retrouvé un meilleur équilibre sans se forcer.

2️⃣Respiration consciente : Elsa s’est initiée à une routine de respiration simple, mais elle m’a aussi confié que certains jours, elle n’y arrivait pas. Plutôt que de culpabiliser, elle a appris à accueillir ces moments, à faire ce qu’elle pouvait. Je lui ai dit que parfois, même une seule minute suffit. C’est un message que je dois souvent me répéter à moi-même.

3️⃣Activité physique douce : La reprise du yoga n’a pas été simple non plus. Elsa craignait de “ne pas être assez souple”. Je la comprends tellement : on a toutes cette petite voix intérieure qui nous compare aux autres. Mais à force de persévérer, elle a réussi à intégrer cette pratique avec bienveillance, en respectant les limites de son corps.

4️⃣Moments de ressourcement : Peut-être l’un des plus gros défis pour elle. S’autoriser à ne rien faire, à poser ses responsabilités… ça n’a pas été automatique. Elle a eu des rechutes, des moments où elle se sentait coupable. Nous avons travaillé là-dessus, petit à petit.

En quelques semaines, Elsa a noté de belles améliorations : un sommeil plus réparateur, moins de douleurs, une meilleure énergie.

Pourtant, elle m’a confié que certains jours, tout lui semblait encore trop lourd. Ces moments de doute, où elle sentait ses anciens schémas revenir, nous ont permis de discuter de la difficulté du changement. Parce que oui, ce chemin est parfois frustrant et lent.

Et c’est là, je crois, que réside la plus belle victoire d’Elsa : elle a appris à écouter son corps, à faire la paix avec ses imperfections. Elle m’a dit récemment qu’elle n’aurait jamais imaginé pouvoir lâcher prise autant. Et moi, dans ces moments-là, je me sens touchée, vulnérable aussi. Parce que son cheminement me rappelle le mien, celui que je vis chaque jour pour mieux accompagner les autres.

Ce que je partage ici n’est qu’une partie de l’histoire d’Elsa. Chaque accompagnement est unique, comme chaque femme que je rencontre. Mais s’il y a une constante, c’est cette conviction que le changement ne se fait pas d’un coup. 

Il s’installe, vacille parfois, mais finit par prendre racine. Elsa m’a appris qu’accepter les fragilités est souvent le premier pas vers une vraie transformation.🙏🏻

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Un boost sous-estimé pour la femme active.

La vitamine C, également connue sous le nom d’acide ascorbique, joue un rôle crucial dans notre nutrition. Elle est essentielle pour maintenir la santé de notre corps de plusieurs façons :

1. Antioxydant:

La vitamine C est un puissant antioxydant, ce qui signifie qu’elle protège nos cellules contre les dommages causés par les radicaux libres, contribuant ainsi à réduire le risque de maladies chroniques telles que les maladies cardiaques et certains types de cancer.

2. Système immunitaire:

La vitamine C renforce le système immunitaire en favorisant la production et l’activation des globules blancs, qui sont essentiels pour combattre les infections et les maladies.

3. Formation du collagène:

Elle est essentielle à la formation du collagène, une protéine qui maintient la santé de la peau, des vaisseaux sanguins, des os et des articulations.

4. Absorption du fer:

La vitamine C améliore l’absorption du fer non-hémique (présent dans les aliments d’origine végétale), ce qui est important pour prévenir l’anémie.

5. Réparation cellulaire:

Elle aide à la réparation des tissus et des cellules, favorisant ainsi une guérison plus rapide en cas de blessures.

6. Santé cardiaque:

La vitamine C contribue à maintenir la santé des vaisseaux sanguins, ce qui peut aider à réduire le risque de maladies cardiaques.

voici une liste non exhaustive d’aliments riches en vitamine C

Cynorhodon (églantier)

Camu camu

Baies d’argousier

Poivrons rouges

Kiwi vert et jaune

Fraises

Les agrumes: Les oranges, les pamplemousses, les citrons et les mandarines restent des sources populaires

Papaye

Ananas

Le Brocoli

Le Chou-fleur

Le persil

Évidemment la teneur en vitamine C des aliments peut varier en fonction de facteurs tels que la variété, la fraîcheur et la méthode de préparation et de conservation.

Il est parfois utile d’avoir recours à des compléments alimentaires.

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7 raisons de mettre de l’ananas dans notre corps

L’ananas est bien plus qu’un fruit savoureux et bien plus que le symbole de ma communauté de copines 🍍 . Il est une mine de nutriments essentiels qui peuvent contribuer à une santé optimale. Que ce soit pour son apport en vitamines, en minéraux, pour sa bromélaïne ou encore pour ses fibres, il mérite une place de choix dans notre alimentation. Toutefois, comme pour tous les fruits, il est préférable de le consommer avec modération en raison de sa teneur en fructose.

1. Apport calorique et nutritionnel :

L’ananas est relativement faible en calories. Il contient principalement des glucides, en particulier du fructose, qui lui confère sa douceur.

2. Vitamines et minéraux :

L’ananas est riche en vitamine C, un antioxydant puissant qui contribue à la protection des cellules contre les dommages des radicaux libres. Cette vitamine joue également un rôle crucial dans la formation du collagène, essentiel pour la peau, les cartilages et les os. Outre la vitamine C, l’ananas contient du manganèse, nécessaire à la formation des os et à la régulation du métabolisme des glucides et des lipides.

3. La bromélaïne :

L’un des atouts majeurs de l’ananas est sa teneur en bromélaïne, une enzyme qui facilite la digestion des protéines. Elle est souvent utilisée pour traiter les troubles digestifs et réduire les inflammations.

Vous ne le saviez peut-être pas mais la bromélaïne est capable de décomposer les protéines. C’est pourquoi l’ananas frais est souvent utilisé dans la cuisine pour attendrir la viande, en particulier dans certaines recettes de marinades.

4. Fibres alimentaires :

L’ananas est une bonne source de fibres alimentaires, ce qui favorise la santé intestinale et aide à réguler le transit. Consommer des fibres peut également contribuer à la prévention des maladies cardiaques et à la régulation de la glycémie.

5. Hydratation :

L’ananas est composé à plus de 85 % d’eau. Il aide donc à l’hydratation, essentielle pour le bon fonctionnement de nos organes et la beauté de notre peau.

6. Propriétés diurétiques :

L’ananas peut aider à éliminer l’excès d’eau du corps grâce à ses propriétés diurétiques, ce qui peut être bénéfique pour les personnes souffrant de rétention d’eau.

7. Amélioration de la circulation sanguine :

Les antioxydants et les nutriments présents dans l’ananas peuvent contribuer à la dilatation des vaisseaux sanguins, favorisant ainsi une meilleure circulation sanguine.

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Les astuces de Delphine et ses copines

Le roi des antioxydants

Encore trop peu connu des professionnels de la santé, le gluthation est considéré comme le plus puissant des antioxydants.

Le glutathion est un regroupement de 3 acides aminés : la glycine, la cystéine et l’acide glutamique.

Il est naturellement fabriqué par notre organisme mais sa production diminue avec l’âge et le stress oxydant.

Après 50 ans, il serait réduit d’environ 40% et de plus de 90% après 60 ans.

Sa principale action est de ralentir le vieillissement de nos cellules.

Un corrélation est établie entre l’apparition de divers problèmes de santé et un taux bas de gluthation‌. Notamment, le stress chronique, l’anxiété et la dépression‌.

Il intervient dans de nombreuses réactions métaboliques et biochimiques dont la synthèse et la réparation de l’ADN, l’élimination de toxines et de métaux lourds.

Il est également un immunostimulant puissant et à ce titre, on l’utilise pour lutter contre de nombreuses maladies.

Voici un petit résumé des principales actions du gluthation

Antioxydant : protège les cellules contre le stress oxydatif, contribue à lutter contre le vieillissement et ses différents troubles associés: (diabète, Athérosclérose et hypercholestérolémie, Cataracte, glaucome, maladies neuro-dégénératives, déclin cognitif,…)

Immunostimulant

Détoxifiant du foie.

Élimination des toxines et métaux lourds

Anti-inflammatoire pulmonaire et digestif: protège également de l’inflammation du système digestif. Notamment dans les cas de (gastrite, ulcères de l’estomac et de pancréatite,colite, rectocolite et maladie de Crohn‌)

Le dosage varie en fonction de l’effet recherché: la prévention ou lors d’un traitement d’une pathologie avérée (où il joue le rôle d’adjuvant)

En prévention: 300 mg au coucher est très efficace.

Discutez-en avec votre nutrithérapeute ou votre médecin.

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L’hangxiety un nouveau mot pour un phénomène ancien

Nous vivons une période très anxiogène et ce, depuis un long moment.

En consultation, de nombreuses personnes m’expliquent avoir besoin de leur consommation d’alcool pour gérer leur anxiété.

Le piège est là…c’est que la consommation d’alcool est souvent suivie d’un lendemain accompagné d’anxiété… et pour gérer l’anxiété, il est tentant de boire…

Un cercle vicieux.

Le néologisme « hangxiety » décrit l’anxiété qui suit une soirée (trop) arrosée.

Cela arrive aux consommateurs réguliers comme à ceux qui exagèrent ponctuellement.

Tout cela s’explique en partie par une chute de dopamine, qui est un neurotransmetteur qui motive et met en joie.

Parallèlement, le taux de cortisol augmente et s’accompagne d’une sensation de stress.

À cela s’associent également des pertes en minéraux et vitamines.

Quant aux interactions avec la prise de médicaments, elles potentialisent les effets délétères de l’alcool sur le corps.

On peut sortir de ce cercle vicieux. Il faut parfois se faire aider.

Manger des aliments digestes, Consommer beaucoup d’eau et sortir s’aérer fait partie des choses que vous pouvez faire les lendemains d’excès.

Sur le long terme, la nutrithérapie va soutenir la chimie cérébrale: hydratation, omega3, acides aminés précurseurs de neurotransmetteurs,…

L’ingrédient de départ reste le souhait de se sentir mieux et de trouver des alternatives à l’anxiété.

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Stop au comptage des calories !

Êtes-vous de celles qui choisissent un aliment en fonction du nombre de calories ou qui les calculent au quotidien ?

Une calorie est une unité d’énergie qui correspond à quantité de chaleur nécessaire pour élever de 14,5 à 15,5 degrés Celsius, la température d’un gramme d’eau. Point !

Malgré cela, on leur octroie un pouvoir injustifié

Il existe un nombre important de facteurs qui influencent l’absorption d’un aliment ou d’un repas. En mangeant la même chose, 2 personnes n’absorbent pas la même quantité d’énergie. Voici quelques variables:

⁃ le degré de cuisson de l’aliment

⁃ L’intégrité de l’intestin

⁃ Le microbiote

⁃ La qualité des enzymes digestives

⁃ La qualité de mastication

⁃ …

Si d’un point de vue mathématique, 200 calories de chocolat correspondent à 200 calories de chou-fleur, il n’en est rien d’un point de vue physiologique.

Le coût énergétique des 3 macro nutriments n’est pas équivalent.

La digestion des protéines requiert plus d’énergie que celle des glucides et des lipides

Ne choisissez jamais un aliment en fonction de son apport moindre en calories, cela se fera sans nul doute au détriment du plaisir organoleptique.

A terme, on sait que cette vision qui fait abstraction du plaisir sensoriel conduit à des pertes de contrôle suivies elles-mêmes de culpabilité et de baisse d’estime de soi.

Nos signaux de faim et de satiété restent nos meilleurs alliés pour manger selon nos besoins.

Selon moi, la meilleure manière de faire pour sortir de cet engrenage, reste la pratique du jeûne intermittent. le programme de la formation

Si vous souhaitez découvrir et débuter cette pratique incroyablement efficace pour re-paramétrer vos sensations de faim et de satiété, je vous invite à rejoindre la formation « Le jeûne intermittent pour les débutants » Le jeûne intermittent m’intéresse

La formation est interactive et je réponds à vos questions.

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3 clés pour changer (vos habitudes alimentaires)

Lorsqu’on décide d’opérer des changements alimentaires (et tout changement d’ailleurs) dans notre vie, on fonctionne d’abord avec la motivation. Ce précieux carburant vient rapidement à manquer …on s’auto-flagelle alors en disant manquer de volonté, on accuse autrui ou les conditions inappropriées.

Bien sûr toute réussite demande: discipline, régularité et courage mais il est également primordial de s’assurer un environnement propice.

En effet, celui-ci est souvent plus important que la motivation.

Notre environnement a une influence considérable et mésestimée sur nos changements de comportement.

Voici 3 astuces afin de vous soutenir dans l’installation de nouveaux comportements.

1)Éliminez les tentations visuelles

⁃ Supprimez vos grignotages en rangeant les aliments dans des endroits moins visibles et moins accessibles.

⁃ Épurez vos armoires de cuisine: éviter d’acheter les aliments qui vous tentent. Ayez le minimum pour les enfants éventuellement.

⁃ Ne cuisinez pas des pâtisseries trop fréquemment, cela accentue votre sensation de frustration. Surtout au début des changements.

2) Prenez des décisions une fois pour toute

En effet, si vous remettez chaque décision en question, vous épuiserez rapidement votre volonté.

– Habituez toute la famille à manger dans des assiettes plus petites (et pas que vous !) Cela est utile à tout le monde et favorise la lenteur lors des repas.

– Créez des rituels mouvements : squats aux toilettes, étirements toutes les heures,….

– Mettez votre téléphone en mode avion lors des repas.

– Buvez un verre d’eau avant chaque repas et après chaque passage aux toilettes.

3) Créez un environnement stimulant

Réfléchissez à vos nouvelles habitudes pour qu’elles s’intègrent à votre habitudes déjà présentes ou utilisez la stimulation visuelle.

– si vous souhaitez pratiquer le yoga, le stretching, le pilates plus souvent, laissez votre tapis d’entraînement en vue.

– Disposez des post-it aux endroits de passage, sur le frigo ou dans les armoires/tiroirs pour vous rappeler certaines choses (avec vos propres codes ou pas).

– Placez des gourdes d’eau à divers endroits dans votre maison.

– Coupez des légumes le dimanche pour une partie de la semaine. Laissez-les en vue dans le réfrigérateur.

– Mettez vos vêtements et chaussures de sport face à une porte.

De nombreuses personnes me disent oublier leur vitamine D le soir… Il est facile l’oublier si elle est hors de vue.

Lorsque les signaux qui déclenchent une habitude sont cachés, ils sont faciles à ignorer. Il faut alors les rendre hyper visibles !

Testez, essayez et choisissez les techniques qui seront efficaces pour vous.

Soyez l’architecte de votre environnement pour qu’il soit un déclencheur et non un frein à vos nouvelles habitudes.

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