Épidémie de résistance à l’insuline: les solutions

Depuis plusieurs années, les demandes d’accompagnement pour des résistances à l’insuline ne cessent d’augmenter. Parfois, ce sont les nutritionnistes qui les subodorent face à une patiente chez qui la perte de poids résiste un peu ou dont la prise de sang expose clairement le tableau.

Traiter une résistance à l’insuline débutante c’est prévenir le diabète (de type 2)

Le diabète est défini par une glycémie à jeun > 1,26g/L à 2 reprises consécutives. Il est la conséquence d’un phénomène plus ancien et plus insidieux et qui constitue la cause du diabète appelée: l’insulinorésistance. Celle-ci s’installe bien avant d’avoir une glycémie élevée !!

Laissez-moi vous expliquer:

L’insuline est l’hormone qui permet de réguler la glycémie en aidant le glucose sanguin à pénétrer nos cellules.

Lors d’une insulinorésistance, les cellules présentent une certaine résistance à l’efficacité de l’insuline et notre pancréas compense dans un premier temps en produisant encore plus de cette hormone. Cela permet de stabiliser momentanément la glycémie.

Avec le temps, le pancréas se fatigue et n’arrive plus à suivre sa production insulinique.

À ce moment-là, la glycémie augmente.

Si rien n’est mis en place, les taux de glucose sanguins seront très élevés car il n’y aura presque plus d’insuline produite.

Où est le problème ?

Le problème actuellement, c’est que la médecine cherche à traiter l’hyperglycémie au lieu de traiter l’insulinorésistance.

On soigne un symptôme au lieu de soigner la cause ! 😡

Bien sûr il est primordial de maintenir une glycémie équilibrée afin de prévenir les complications du diabète, mais ce maintien artificiel (par des médicaments) ne résout en rien la cause qui perdure et s’aggrave !

En attendant, de nombreuses années se sont écoulées avec toutes les complications métaboliques qui ont déjà commencé…

Comment repérer les signes d’insulinorésistance?

On peut soupçonner une insulinorésistance avec les signes suivants:

– Une hausse des triglycérides sanguins couplée à un baisse du HDL cholestérol (et une petite hausse du LDL cholestérol)

– Une obésité abdominale

– Une sédentarité

– Une prise de poids ou une difficulté à en perdre

Un autre indice intéressant est l’indice HOMA

Cet indice est beaucoup plus fiable car il est calculé en se basant non seulement sur la glycémie à jeun mais également sur l’insulinémie

Comment faire pour s’en sortir ?

Voici quelques points clefs, non exhaustifs (cela serait bien trop long à développer)

– Mettre le pancréas au repos en éliminant les sucres raffinés hyperinsulinogènes, pas seulement présents dans les gâteaux: frites, chips, pain blanc, biscottes, brioche, pain de mie, crèmes desserts, confiture,… en les remplaçant par des légumes et légumineuses !

L’allongement du jeûne nocturne donne des résultats probants si il est adapté et suivi correctement. Malheureusement, l’effet de mode du jeûne intermittent rend sa pratique erronée ou mal comprise.

– Perdre du poids au niveau abdominal

– La pratique d’une activité physique d’endurance associée à des intervalles à haute intensité (HIIT) permettent une augmentation majeure de la faculté de captation de glucose par les cellules et augmente la sensibilité de ces cellules à l’insuline

– Corriger les carences micronutritionnelles qui sont souvent prises à la légère autant par les patients que par la médecine traditionnelle !

NB: certains médicaments peuvent aggraver une résistance à l’insuline !

C’est le cas notamment des médicaments anti cholestérol ou « statines » données pour la prévention des maladies cardiovasculaires mais peuvent rendre diabétique (effet indésirable classifié comme fréquent sur les notices) ce qui constitue un facteur de risque majeur de risque cardiovasculaire !

En résumé :

Mesurer une glycémie pour dépister le diabète n’est pas du tout suffisant car on peut très bien être insulinorésistant tout en ayant été glycémie normale! J’entends souvent les patients me dire: j’ai pas le diabète parce que leur glycémie est bonne….vous comprendrez que cela est plus complexe.

Agissez rapidement et ne laissez pas s’installer le cercle vicieux de l’insulinorésistance.

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Détox l’hiver: mauvaise idée !

Oui l’idée est tentante, c’est vrai.

Si il est essentiel d’écouter son corps, il y a des choses à faire au bon moment et dans le respect de notre physiologie. Si j’écris ceci, c’est parce que j’ai reçu 19 messages (oui je les ai compté 😀) me demandant des conseils « détox », produits, cures, jus….

Tout d’abord le terme détox est galvaudé et on l’utilise à tort et à travers. À cette période, quand vous parlez de détox, c’est parce qu’après une période gustativement festive, vous avez envie de soulager, tantôt un estomac, un intestin ou un foie…(ou les trois 😇). Une envie de vous purifier qui est totalement légitime.

Mais l’hiver, on ne fait pas de détox, notre corps est conçu pour fonctionner à plein régime afin de nous maintenir au chaud, de lutter contre les agressions virales ou autres.

Vous ne faites pas l’entretien de votre chaudière en hiver !!

L’hiver, notre corps a besoin d’être câliné, réchauffé avec douceur. Il a besoin également de ralentir, de dormir…

Mais alors que faire si vous vous sentez « mal » des excès en tout genre?

Mon conseil est de manger des soupes, se faire des tisanes, des infusions, un bain. S’offrir le temps de se préparer un bouillon d’os est une idée excellente !

Mais avant tout, écoutez ce que votre corps vous réclame et voyez comment vous vous sentez après tel ou tel aliment. Malgré tout, si vous êtes convaincue que vous devez faire une détox, faites-là…et restez à l’écoute de ce que vous ressentez.

Le printemps sera bientôt là, accompagné d’un renouveau que nous pourrons suivre avec une cure de printemps adaptée à nos besoins.

Si vous êtes une femme et que la santé dans le respect de qui nous sommes vous intéresse, n’hésitez pas à rejoindre le groupe Facebook: Les astuces de Delphine et ses copines.

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Fêtes: stop au régime !

Plus que jamais cette fin d’année est frustrante….Et évidemment cette frustration s’accompagnera de sensations désagréables que vous aurez très vite envie d’anesthésier à coup d’alcool, d’aliments gras et/ou sucré. 

Votre cerveau vous envoie des informations du style « tu peux pas voir toute ta famille alors tu peux quand même te faire plaisir » ou « allez, la vie est déjà assez triste comme ça »…

Et il a bien raison le cerveau pour le coup !

Pour les réveillons, il est intéressant de ne rien s’interdire (ceux qui me connaissent savent que c’est une idée déjà valable pour toute l’année !). Par contre, si il est important de se faire plaisir avec ce que vous aimez, il est essentiel de ne pas le faire n’importe comment, d’autant qu’au vu des mesures sanitaires certaines familles auront 4-5 « réveillons de Noël ».

Voici quelques points importants que je vous invite à suivre.

  • choisissez la qualité des produits de base: un cerveau gustativement satisfait, vous incitera à la modération.
  • Ralentissez votre rythme à table ! Profitez du moment.
  • Utilisez tous vos sens lorsque vous mangez, c’est à dire regardez ce que vous allez mettre en bouche (combien de gens engouffrent leurs bouchées sans y prêter attention). Sans entrer dans de longues explications, ce conseil n’est pas aussi anodin qu’il paraît. Sentez, ressentez les sensations en bouche, goûtez les variations du goût initial en gardant l’aliment en bouche suffisamment longtemps.
  • Mastiquez, imprégnez de salive chaque bouchée, chaque gorgée. (Conseil que devraient donner les gastro-entérologues avant de conseiller des régimes d’éviction tels que celui des Fodmap….)
  • Hydratez-vous avant le réveillon et au moment de vous coucher.
  • Ne déjeuner pas ou pas trop vite le lendemain matin. Hydratez-vous régulièrement et ce, même si vous ne buvez que peu ou pas d’alcool
  • Buvez des tisanes /infusions/décoctions à base de romarin.
  • Si vous souhaitez soutenir votre fonction hépatique: des gélules de chrysantellum americanum peuvent être utiles ( Fenioux.be, Herbolistique.be,….) ou encore du Chardon marie. La posologie dépendra de la marque.

Si vous avez une attirance pour les desserts, ne vous frustrez pas davantage avec des desserts qui ne vous plaisent pas, mais ne prévoyez pas de trop grandes quantités au risque de manger de la bûche durant une semaine (ou pas)

Je vous rappelle que début janvier, il y aura un nouveau départ pour un coaching LDS (Libre du sucre) pour toute femme désireuse de se libérer de cette dépendance.

Pour tout savoir, rejoignez-nous dans le groupe Facebook : https://www.facebook.com/groups/453745628296735/

Ou envoyez-moi un mail pour obtenir le programme de ce coaching : blondel.delphine@gmail.com

Compulsions? Découvrez le secret du Bliss Point

Vous est-il déjà arrivé de craquer, d’avoir des compulsions pour un aliment ? Et puis de ressentir ensuite un apaisement plus ou moins accompagné de culpabilité ?

La recette pour nous rendre accro à l’alimentation est connue des compagnies agroalimentaires. Il s’agit d’un savant dosage d’un trio gagnant « sucre, graisse et sel ».

Dans la nature, on ne trouve pas d’aliments qui cumulent ces trois éléments. Par contre, les trois réunis font atteindre ce que le Docteur Moskowitz, chercheur et psychophysicien américain nomme « Le BLISS POINT » ou point de félicité en français. C’est un seuil où nous ressentons un bonheur (certes fugace) intense qui nous pousse à réitérer l’expérience et à augmenter notre consommation d’un aliment.

Dans le trio sucre-sel et graisse, chacun joue son rôle

– Le sucre, goût ancré dès le ventre de notre mère, crée un feu d’artifice cérébral en activant les 10 000 papilles gustatives.

– La graisse peut également créer cela d’autant plus qu’elle est sous forme solide (fromage).

– Quant au sel, il ne crée pas d’addiction à proprement parler mais fait partie des condiments cache-misère : conservateur, masque les mauvais goûts, stimule l’envie de sucre par effet de contraste…

Il existe différents types d’addictions : au sucre, au sucre/graisse, au pain, aux pâtes, aux édulcorants, aux fromages,…

En tant que professionnelle de la santé, mon travail consiste aussi à sensibiliser et conscientiser les gens. C’est une fois que l’on a pris conscience de sa dépendance que l’on peut agir. Cela s’appelle un « sevrage » qui provoquera des symptômes de manque que l’on peut minimiser mais pas éviter.

Comment savoir si vous êtes dépendant ?

Le meilleur moyen de savoir si on est dépendant de quelque chose c’est de tester. Il faut se passer de l’aliment/boisson environ 7 jours et voir ce qu’il se passe. Si vous ressentez un manque important et si votre humeur, votre peau, votre moral ou votre sommeil sont affectés.

Une autre technique consiste à s’observer : quels sont les aliments pour lesquels vous ne ressentez pas de satiété ?

Le frein, l’excuse la plus avancée est : oui mais je suis un/une épicurien(ne) et la notion de plaisir ! mais vous devez savoir qu’une addiction a l’apparence d’un plaisir mais n’en n’est pas un !

Sans addiction, le plaisir de manger est nettement supérieur !

Dès janvier 2021, je démarrerai un coaching Libre du sucre (LDS), les candidatures sont ouvertes aux femmes qui souhaitent y participer. Vous serez dès lors, informée en priorité par mail des dates et conditions dès qu’elles seront fixées : Laissez-moi un message par mail (blondel.delphine@gmail.com) et n’oubliez pas de rejoindre mon groupe facebook « Les astuces de Delphine et ses copines ».

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Une erreur à éviter pour atteindre un objectif

Se fixer des objectifs et les atteindre…a priori c’est motivant. J’ai d’ailleurs fonctionné longtemps de cette manière. Mais ce qui est dommage avec cette vision des choses, c’est le peu d’intérêt porté à la relation que l’on a avec nos objectifs.

Elle est si importante, que c’est presque elle seule qui décide de si oui ou non, nous progresserons vers une meilleure version de nous-même.

Longtemps, ma façon de penser fut assez étriquée, binaire et j’imagine ne pas être la seule :

La démarche s’articulait en deux points:

Le premier, vouloir atteindre les objectifs que l’on se fixe, les rêves que l’on a.

Le second, chercher le moyen le plus simple d’y parvenir.

Conséquence de ces deux points ?

Soit on se fixe des objectifs qui nous demandent relativement peu d’effort.

Soit on attend d’avoir une sorte de certitude absolue de pouvoir accomplir cet objectif très ambitieux avant de se lancer.

Résultat : on ne part pas en quête d’objectifs « possibles » mais en quête d’objectifs « probables ».

Honnêtement, c’était quand la dernière fois que vous vous êtes fixé un objectif que vous ne pensiez pas vraiment être capable d’atteindre ? Si l’on pense comme tout le monde, pourquoi se fixer de tels objectifs ?

Il n’y a aucune garantie, se lancer représente presque une perte de temps, non ?

Sauf qu’il me semble qu’on se fourvoie…

Non, le sens premier d’un objectif n’est pas de l’atteindre. Et c’est inhibant de penser cela, précisément parce que cela nous empêche de partir en quête d’objectifs bien plus ambitieux.

Alors si ce qu’on veut rechercher n’est pas d’atteindre à tout prix l’objectif, que faudrait-il faire?

Je vous propose de troquer cette vision contre celle qui vous invite à « devenir le type de personne capable d’atteindre un objectif »

Donc, je me répète :

Le vrai sens d’un objectif n’est pas de l’atteindre, mais de devenir le type de personne qui devient capable de l’atteindre.

Un objectif est simplement une opportunité de développement personnel, un moyen de tester nos capacités, et de devenir une meilleure personne durant le voyage.

La bonne nouvelle ?

Lorsqu’on met son focus sur l’identité, plutôt que sur le résultat final, il n’y a plus d’échec possible. Le seul véritable échec devient le fait de ne pas tout mettre en oeuvre pour progresser et atteindre le sommet.

Ce que vous avez à faire pour réussir, c’est y croire, et tout donner.

Mais une fois de plus, la peur de l’échec n’est plus à craindre…

Le résultat est éphémère, seule la croissance sera pérenne.

Alors, cessons de nous laisser avoir par cette peur de l’objectif impossible.

Tant que nous nous donnons les moyens de progresser, on réussit !

Savoir si l’objectif est atteint ou non, on s’en fiche. C’est la personne que l’on devient qui importe le plus.

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Et si changer était facile ?

On se fixe très souvent des objectifs qui induisent des changements de notre part, on veut

• Mieux manger

• Perdre du poids

• Faire plus de sport,

• Boire moins d’alcool

• …,

Et on se persuade que changer, c’est extrêmement difficile….ce qui amplifie la vision négative du changement. Croire que le changement est difficile, c’est adhérer à l’un des plus grands mythes de notre société. La vérité est plus nuancée.

En réalité, nous changeons tous, en permanence. Il s’agit d’un processus incessant et qui ne demande que très peu d’effort en réalité…si on met les bonnes choses en place.

Je vous explique :

L’une des fonctions premières de notre cerveau, est précisément d’ajuster notre comportement, en fonction de notre environnement. Hors, comme ce dernier évolue en permanence, nous sommes en perpétuelle adaptation.

Donc, vous comprendrez que: le moyen le plus simple d’amorcer un changement, C’est de faire en sorte que votre environnement soit en adéquation avec le comportement qu’on veut acquérir. Votre « changement » se fera alors sans trop d’effort.

Prenons un exemple autour de l’alimentation. Imaginons que dans une cuisine A, on puisse y trouver :

• des sodas dans le frigo,

• des placards remplis de paquets de pates, de biscuits et de bonbons,

• des paquets de chips sur le plan de travail,

Alors que dans la cuisine B, on y trouve plutôt :

• des légumes dans le frigo,

• des noix et des amandes dans les placards,

• Des fruits dans une corbeille.

Bon, quoiqu’il arrive, vous finirez par consommer ce que vous avez dans la cuisine.

On peut littéralement faire un inventaire de tous les environnements qui nous entourent,

Ce sont eux qui décideront principalement de notre capacité à changer.

Envie de débuter un changement alimentaire ?Dans quelques jours, je débute un atelier dans un groupe Facebook privé où il vous sera possible de suivre les vidéos de chez vous, à votre rythme et quand vous le souhaitez !

Besoin de plus de détails ?

Je vous envoie le programme mais ⚠️ la clôture des inscriptions se fait le 3 juillet !

Le prix de l’atelier a été fixé pour le rendre accessible à toutes.

Me contacter ?

➡️ blondel.delphine@gmail.com

Ou via le groupe

➡️Facebook : « Les astuces de Delphine et ses copines »

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Trop de cholestérol? Mangez des oeufs…

Puis-je manger un œuf tous les jours ?

La peur est souvent présente parce qu’on nous l’a bien transmise !

« Je fais du cholestérol » ….ce à quoi j’ai envie de répondre « heureusement que vous en faites sinon vous ne seriez pas en vie ».

La biologie et la physiologie nous montre que le cholestérol est absolument crucial pour de nombreux systèmes qui conditionnent non seulement la survie des individus mais aussi l’espèce.

Comme pour tout problème de santé, il faut avoir une vision globale concernant plusieurs paramètres comme par exemple

✅ un taux de LDL oxydés (ce sont eux qui sont à la base de la plaque d’athérome)

✅ une hypertension artérielle

✅ une mauvaise alimentation

✅ la prise de pilule….

✅ le tabagisme

Bref je veux vous parler des œufs !

Certes, il y a certaines conditions à privilégier si vous souhaitez manger un œuf/jour.

✅ Si c’est possible, choisissez les œufs des poules de quelqu’un que vous connaissez et qui reçoivent des graines de lin.

✅Privilégiez des œufs bio provenant d’élevage plein air. Je recommande en particulier les œufs issus de filière oméga 3 présentant un meilleur profil lipidique.

✅ si votre taux de « mauvais » cholestérol est haut, il est préférable de consommer l’œuf le matin. En effet, comme le foie fabrique 75% du cholestérol, il réduira sa production.

Le jaune d’œuf est la partie contenant l’ensemble des vitamines, minéraux et antioxydants de l’œuf.

⁃ Choisissez une cuisson qui laissera le jaune coulant, ce qui permettra de conserver un maximum de nutriments.

Contrairement aux idées reçues, consommer des œufs quotidiennement ne favorise pas le développement de pathologies cardiovasculaires. Des études récentes à grande échelle ont montré qu’il n’y avait aucun risque à manger des œufs tous les jours*

À la coque, sur le plat, poché, mollet, cocotte…ces cuissons gardent le jaune bien liquide !

Vous trouverez des recettes partagées dans le groupe Facebook «  Les astuces de Delphine et ses copines »

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Alexander DD, Miller PE, Vargas AJ, Weed DL, Cohen SS. Meta-analysis of Egg Consumption and Risk of Coronary Heart Disease and Stroke. J Am Coll Nutr. 2016 Nov-Dec;35(8):704-716.